Deniz Baykal a été contraint à la démission après la diffusion sur Internet de ses frasques sexuelles.
À Istanbul
En Turquie, la révélation de frasques sexuelles de la gent politique ne produit pas le même effet qu’en Italie. Piégé par une vidéo, Deniz Baykal, le chef de file de l’opposition, a présenté sa démission lundi. Diffusé sur Internet vendredi, l’enregistrement pirate de six minutes montre un homme ressemblant au président du Parti républicain du peuple (CHP) en train de se (…)
C’est la mode ! "Turquie" rime avec "nationalistes". C’est le cas dans les grand médias européens mais aussi et surtout chez les organes de propagande des organisations turcophobes (groupes de lobbying arméniens ultra-nationalistes, organisations proches du PKK, etc.)
On crie à la "liberté d’expression", mais les Turcs ont attendu en vain les réactions choquées des mêmes penseurs et bien-pensants lorsque des journalistes critiquant l’AKP ont été poursuivis.
Ces événements plus (…)
Le vice-président de la Cour constitutionnelle, M. Ali Feyyaz Paksut a annoncé lundi que la Cour avait décidé d’accepter l’acte d’accusation du procureur-général de la Cour de cassation, M. Abdurrahman Yalçinkaya, demandant l’interdiction du parti au pouvoir de la Justice et du Développement, (AKP, conservateur) pour "activités anti-laïques".
"La Cour de cassation avait soumis un acte d’accusation demandant l’interdiction de l’AKP, et réclamant que 71 membres du parti, dont le Premier (…)
Si naguère toutes les routes menaient à Rome aujourd’hui beaucoup mènent à la turcophobie. Un cas, à la fois drôle et pathétique, nous vient d’un député européen communiste, Francis Wurtz, qui sur son blog en vient à défendre l’un des symboles du capitalisme et de l’exploitation (humaine et naturelle), je veux parler de l’industrie pétrolière,afin de stigmatiser les Turcs coupables (il va sans dire) selon lui de vouloir du mal à Chypre.
Son article, outre le fait donc de soutenir (…)
Le premier ministre turc Tayyip Erdogan a affiché aujourd’hui son souhait de doter le pays d’une nouvelle constitution, sans faire allusion à la démission des quatre plus hauts responsables militaires hier.
"Je crois que notre plus grand devoir est de préparer une nouvelle constitution, démocratique et libérale, sans défauts et répondant aux nécessités d’aujourd’hui", a déclaré Edogan lors d’une allocution télévision pré-enregistrée, sans que l’on sache avec exactitude la date de son (…)
Suite à un récent article du Nouvel Observateur, intitulé « La seconde mort d’Atatürk », Turquie News invite ses lecteurs à découvrir le courrier de protestation émis par l’Association Confluence France-Turquie (CFT).
Nous encourageons nos lecteurs à envoyer eux aussi des courriels polis dans la forme et sans concession sur le fond.