Récemment, l’USAK a reçu un exemplaire du dernier livre écrit par le sociologue allemand d’ascendance kurdo-arménienne Taner Akçam, intitulé The Young Turks’ Crime Against Humanity. The Armenian Genocide and Ethnic Cleansing in the Ottoman Empire. Devant rédiger un compte-rendu pour le Journal of Turkish Weekly, j’ai commencé à parcourir le livre, que je connaissais déjà par le compte-rendu dévastateur d’Erman Şahin, consacré à la version turque, plus brève, de cet ouvrage. Je n’ai pas encore eu le temps de me lancer dans une analyse détaillée — d’autant qu’il faudra doser entre ce qui a déjà été dit et ce qui sera plus original comme commentaire —, mais je ne résiste pas à la tentation de donner quelques exemples particulièrement significatifs.