Aujourd’hui l’Azerbaïdjan rime avec tristesse et deuil.
Il y a 22 ans de cela, les Arméniens assassinaient brutalement 613 Azerbaïdjanais turcs à Khodjaly, la douleur est encore vive.
Des activités sont organisées sur l’ensemble du pays à l’occasion de ce triste anniversaire.
Dans l’étendue de ces activités, le documentaire élaboré par la représentation de TRT à Bakou sur le massacre de Khodjaly a été visionné par les étudiants à l’université.
Le massacre inhumain perpétré par les (…)
Après avoir été interdit puis réintégré en Turquie, Twitter s’est vu accusé d’évasion fiscale par le chef du gouvernement. Des responsables de Twitter se sont déplacés en Turquie pour discuter avec les responsables. Après deux jours de discussions, Twitter a refusé les demandes du gouvernement. Le réseau social n’ouvrira pas de bureau en Turquie et réfute toute évasion fiscale.
Accusé de diffuser des éléments compromettants à l’encontre du chef du gouvernement turc, Recep Tayyip Erdogan, (…)
Le gouvernement de l’AKP a déposé un texte de loi destiné à renforcer un peu plus ses pouvoirs administratifs de contrôle d’internet, nouvel étape du bras de fer engagé par le régime d’Ankara avec les utilisateurs des réseaux sociaux.
Cette nouvelle disposition autorise l’autorité de régulation des télécommunications (TIB) à interdire, sans décision de justice, l’accès à un site afin de "protéger la sécurité nationale et l’ordre public ou empêcher un crime".
Selon ce texte dont l’AFP a (…)
Traité de « négationniste » et accusé d’être payé par le gouvernement turc, l’historien américain Guenter Lewy vient d’obtenir gain de cause contre ceux qui l’avaient diffamé.
Une des duperies favorites de la propagande nationaliste arménienne, quand elle tente d’extorquer l’une ou l’autre loi inconstitutionnelle sur les évènements de 1915-1916, consiste à déplacer le problème vers l’occupation française de la Cilicie (région d’Adana) et des « confins militaires » (région de Gaziantep), de la fin de 1918 à janvier 1922. J’ai déjà fait justice des accusations délirantes relatives au retrait français, de novembre 1921 à janvier 1922, et rappelé une partie des crimes (…)
Le très vaste mouvement de protestation suscité par le scrutin présidentiel controversé de février a abouti à l’instauration de vingt jours d’état d’urgence et à une sévère répression des droits civils et politiques dont les effets ont été ressentis pendant toute l’année. La liberté de réunion et la liberté d’expression étaient soumises à d’importantes restrictions. Des militants de l’opposition et des défenseurs des droits humains ont été la cible d’agressions violentes commises par des personnes non identifiées. Des objecteurs de conscience ont cette année encore été emprisonnés. Les structures et les moyens de lutte contre les violences faites aux femmes demeuraient insuffisants.