Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, 1972-1998, Paris, PUF, 2002, p. 65-66 :
"Le bras de fer FRA-ASALA prend, à partir de 1980-1981, un ton nettement plus radical, à coups d’invectives et de menaces de mort. Désormais, la concurrence fait intervenir un nouveau paramètre : isoler l’autre, le combattre si nécessaire, par les idées et les actes pour mieux incarner l’actualité de la question arménienne. L’attaque par un commando de l’ASALA sur le consulat turc à Paris, le 24 (…)
En mars 2011, le chanteur Charles Aznavour, les leaders activistes de la « cause arménienne » Mourad Papazian et Ara Toranian et des hommes politiques tels que François Pupponi, Philippe Kaltenbach ou encore René Rouquet étaient réunis lors d’un rassemblement devant le Sénat pour soutenir la loi sur la « pénalisation de la négation du génocide arménien. » Une vidéo de ce rassemblement montre d’abord l’artiste Charles Aznavour faire un discours d’une étrange teneur politique. En effet, ce (…)
Dans un énième "éditorial" à charge contre les Français d’origine turque et leurs organisations civiles, le "directeur de la publication" des Nouvelles d’Arménie Magazine, Ara Toranian fustige le soutien apporté par une association citoyenne à Julien Landfried face au turcophobe Patrick Devedjian.
Dans son texte édifiant, Ara Toranian accourt à la rescousse de son poulain Devedjian en usant de mauvaise foi, de mélanges des genres et d’amalgames dignes de la propagande soviétique. Il (…)
"Si vous me parlez d’Hagop Hagopian et de son groupe, je vous répondrai : oui. Hagop Hagopian est un antisémite, un fasciste qui hait à la fois les juifs, les maçons, les sociaux-démocrates, et qui demande l’application de la charia islamique (ce qui pour un Arménien est un comble)."
Le "groupe" dont parlait ici M. Toranian n’était autre que l’ASALA... dont il fut lui-même le porte-parole de 1976 à 1983.
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La fidélité d’Ara Toranian au terrorisme de l’ASALA (…)
Sigest est un éditeur installé à Alfortville, rue Étienne-Dolet. De taille modeste au niveau national, et encore plus au niveau international, il semble par contre l’éditeur de référence pour le militantisme arménien en France. Par exemple, lors du deuxième festival national du livre arménien, qui s’est tenu le 13 décembre 2008, à Marseille, le patron de Sigest, Jean Varoujan Sirapian, a reçu le prix du meilleur éditeur. Il s’est ainsi retrouvé en compagnie de Jean-Marc « Ara » Toranian, (…)
Voilà trois ans que M. Toranian se retenait de me répondre directement. Cette fois, il n’y a plus tenu ; j’avais touché une corde particulièrement sensible. Toutefois, cette réponse, assez confuse, écrite sous le coup d’un énervement visible — où il me donne tantôt du « sieur Gauin », tantôt du « Maxime », tantôt du « M. Gauin », et même du « M. Maxime Gauin » — esquive plus qu’elle ne riposte. J’avais commencé par dire que M. Toranian était mal placé pour entonner la musique de la « (…)