A une semaine des législatives anticipées la campagne électorale bat son plein. Près de 8000 candidats sont en lice pour cette échéance électorale.
Au total, 7395 candidats, dont 500 indépendants (comprenant les candidats proches des séparatistes kurdes du PKK), sont en lice dans les 85 circonscriptions électorales du pays pour pourvoir les 550 sièges de la Grande Assemblée nationale (Parlement).
14 formations politiques sont représentées dont le parti AKP (au pouvoir, islamiste), le (…)
La campagne électorale pour le référendum sur la révision constitutionnelle, qui doit se tenir le 12 septembre prochain, se poursuit en Turquie, et ce début de semaine a été marqué, à cet égard, par deux sujets importants.
En premier lieu, lors d’une émission sur la chaîne de télévision « Habertürk TV », le 16 août dernier, le premier ministre, Recep Tayyip Erdoğan, s’en est pris à la TÜSIAD (Türk Sanaycileri ve İşadamları Derneği – Association des industriels et des hommes d’affaires (…)
Le chef de l’opposition, M. Deniz Baykal (CHP, Parti Républicain du Peuple, social-démocrate) a reproché mardi au gouvernement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan (AKP, conservateurs religieux) de « ’ ne pas saisir, de ne pas comprendre la profondeur et la dimension du problème du terrorisme’ ».
« Le gouvernement n’a pas compris ou ne veut pas comprendre la dimension du problème » a-t-il déclaré en s’adressant aux députés du groupe parlementaire de son parti.
« Le terrorisme n’est (…)
Après l’université, le foulard islamique va-t-il entrer au Parlement ? Le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, l’envisage, au grand dam des laïques.
Ça ressemble à un ballon d’essai. Dans l’avion qui le ramenait du Liban, la semaine dernière, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est laissé aller à quelques commentaires sur le port du voile islamique. Interrogé sur la possibilité de voir, après les législatives de juin 2011, une députée voilée à l’Assemblée nationale, il a (…)
En l’espace de quelques années, Recep Tayyip Erdogan a réussi l’exploit de devenir l’homme fort du Proche-Orient, un partenaire diplomatique indispensable pour Bruxelles et Washington, mais aussi et surtout le Président sans rival d’une Turquie en plein désarroi. De la tentative de coup d’état du 15 juillet 2016, il sort encore plus puissant et plus déterminé à régner sans partage et sans limite dans le temps sur la Turquie. Avec, semble-t-il, le soutien tacite des Européens.
Ce film (…)
Selon l’Elysée, Nicolas Sarkozy a promis au premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, mercredi 7 avril, qu’il se rendrait en Turquie au début de la présidence française du G20, qui débutera en novembre. Le président français a accepté l’invitation du chef du gouvernement turc à visiter la Turquie et devrait s’y rendre "rapidement après le début de la présidence française du G20 […] pour poursuivre la coopération entre les deux pays", a indiqué la présidence française, sans plus de détail. (…)