Dans un grand aéroport de Turquie, à la porte d’un avion en provenance d’un pays du Moyen-Orient. Deux policiers en civil ont pris position en bout de passerelle pour un contrôle de routine, à l’affût d’apprentis jihadistes en transit pour la Syrie.
Depuis des mois, le gouvernement d’Ankara est sous le feu des critiques de ses alliés, qui lui reprochent sa mansuétude, pour ne pas dire sa complaisance, dans la lutte contre les filières qui garnissent les effectifs des combattants du groupe (…)

