A l’issue des législatives de dimanche en Turquie, l’AKP (Parti de la justice et du développement, au pouvoir), issu de la mouvance islamiste, conserve sa majorité absolue au Parlement.
Selon les chiffres fournis par les chaînes de télévision, l’AKP a recueilli 46.36% des voix, obtenant ainsi 340 sièges au Parlement.
Deux parti d’opposition, le CHP (Parti républicain du peuple, socialiste, laïc) et le MHP (Parti d’action nationaliste) franchissent également la barre des 10% exigés pour (…)
Depuis une semaine, la polémique sur les raisons du cessez-le-feu décrété unilatéralement par le PKK à l’occasion du Ramadan ne cesse de défrayer la chronique.
ANKARA - Turquie News, lundi 20 août 2007 - Quatre mois après la mise en échec de sa première tentative, Abdullah Gül, ministre turc des Affaires étrangères, issu de la mouvance islamiste, soumet une nouvelle fois ce lundi aux voix des députés sa candidature à la présidence du pays.
Gül apparaît comme le favori de l’élection à la présidence de la République, dont le premier tour se déroule aujourd’hui au Parlement.
Au mois d’avril, les milieux laïcs et républicains étaient descendus dans (…)
Nous vous proposons le résumé/traduction d’un article d’Alpaslan Türkes (MHP) qui épingle le DTP (branche politique du PKK) pour ses récentes prises de position racistes et de caractère nationaliste ethnique évidents. Quant au processus d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, Türkes déclare que la relation entre l’Union Européenne et la Turquie est basée sur la contrainte et le chantage plutôt que sur le dialogue. Türkes : un parti pro-kurde n’est pas un problème s’il n’est pas (…)
Elections en Turquie : vers un front commun de l’opposition contre Erdogan
Avec ; RFI Après l’annonce surprise d’élections anticipées – législatives et présidentielle – le 24 juin prochain en Turquie, l’opposition se met en ordre de marche. La commission électorale a confirmé ce dimanche 22 avril que 10 partis allaient pouvoir présenter des candidats. Parmi ceux-ci, le tout nouveau Bon Parti, qui va tenter de faire front commun avec le principal parti d’opposition au Parlement pour (…)
Le président turc Erdogan dirige le pays depuis 15 ans et pourrait rester au pouvoir encore 10 ans aux termes d’une révision constitutionnelle passée l’an dernier
Les internautes turcs se livraient mercredi une lutte impitoyable à coups de mots-clés sur Twitter "#Taman" pour exprimer leur soutien ou leur ras-le-bol du président Recep Tayyip Erdogan, en pleine campagne pour sa réélection en juin.
Signe de l’ampleur prise par cette bataille numérique, où les opposants de M. Erdogan ont (…)