Ce dessin de Haslet Soyöz (Milliyet 19/03/08) illustre parfaitement ce que je pense à propos des événements récents.
Si l’interdiction des partis politiques est le dernier recours dans une démocratie, quid des partis politiques dont les leaders tiennent des propos contraires aux principes constitutionnels de leur pays ? Peut-on laisser R.T. Erdoğan entraîner la Turquie vers une sorte de "démocratie musulmane" sous prétexte qu’il a été élu avec 47 % des voix ? Que fait-on des 53 % qui n’ont (…)
Le Premier ministre turc a promis lors de la reprise de la session parlementaire que "tous les coupables" seront poursuivis. Il faisait notamment référence à l’organisation son ex-allié Fethullah Gülen.
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a promis mardi d’en finir une fois pour toutes avec l’organisation de son ex-allié Fethullah Gülen en promettant lors de la reprise de la session parlementaire que "tous les coupables" seraient poursuivis. Il veut aussi revenir sur la levée du (…)
Si les accords historiques scellant la normalisation entre la Turquie et l’Arménie auraient marqué sans nul doute 2009, il n’en demeure pas moins qu’Ankara a cumulé, au cours de l’année qui tire à sa fin, une multitude d’actions aussi "audacieuses" les unes que les autres, et qui ont conforté le rôle et les positions des "héritiers de l’Empire Ottoman" sur l’échiquier régional.
Les résultats du référendum actés, Recep Tayyip Erdogan devrait rapidement réintégrer l’AKP. Il devait, avant cela, rester au dessus des partis.
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, va faire la démarche de réintégrer le parti de la Justice et du Développement (AKP) maintenant que les résultats définitifs du référendum du 16 avril ont été proclamés, a annoncé lundi son porte-parole, Ibrahim Kalin.
Le chef de l’Etat avait le devoir de rester au-dessus des partis, mais cette condition a (…)
Le maire d’Ankara, Melih Gokcek, soutien indéfectible du président turc Recep Tayyip Erdogan, a annoncé lundi qu’il allait démissionner cette semaine.
En poste depuis 1994, il a annoncé aujourd’hui qu’il démissionnerait, dans un contexte de pressions exercées par le président Recep Tayyip Erdogan qui cherche à renforcer son pouvoir et à renouveler les rangs de son parti dans la perspective des élections de 2019. Gokcek, 68 ans, le maire de Turquie ayant à son actif le plus long mandat, est (…)
En dépit des pressions de la société civile turque, l’AKP de Recep Tayyip Erdogan ne présentera finalement pas un candidat laïc aux élections présidentielles. L’islamiste Abdullah Gül a annoncé, le 14 août 2007, qu’il maintenait sa candidature à ce poste, après une réunion des instances exécutives du parti majoritaire et une rencontre avec le leader du parti MHP, Devlet Bahçeli. Il semblerait que le Premier Ministre ait joué d’un écran de fumée pour mieux permettre le retour de son bras (…)