A Istanbul, en Turquie, le maire d’opposition élu dimanche dernier est officiellement entré en fonction ce jeudi 27 juin. Ekrem Imamoglu, qui l’avait largement emporté face au candidat du pouvoir, met fin à 25 années de domination du président Recep Tayyip Erdogan sur la plus grande ville du pays. Sa tâche pendant les cinq prochaines années s’annonce cependant difficile.
Il ne sera qu’un « canard boiteux », une « décoration de vitrine », disait Recep Tayyip Erdogan d’Ekrem Imamoglu avant (…)
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan a inauguré le 29 octobre son « Palais Blanc » de 1.000 pièces, construit sur un terrain protégé selon ses détracteurs, d’un coût de 615 millions de dollars.
Un palais quatre fois plus grand que celui de Versailles, un Airbus conçu sur mesure… Depuis qu’il est devenu président de la Turquie, en août dernier, la folie des grandeurs de Recep Tayyip Erdogan semble ne plus avoir de limites.
Le nouveau palais, inauguré le 29 octobre dernier, a coûté (…)
Au siège social du CHP devant les caméras, le vice-président du CHP Bulent Tezcan a donné des informations sur le processus électoral.
Selon Tezcan. Certain ont commencé à fêter plutôt victoire. Il y aura bien un second tour pour l’élection présidentielle. Expliquant que 90% des bulletins sont dépouillés selon les sources de AA (Anadolu Agency), alors que le Haut Conseil Electoral turc (YSK) annonce n’avoir ouvert que la moitié des bulletins.
Tezcan a déclaré : "Quand il y a 40 millions (…)
Le président de la Cour constitutionnelle de Turquie a dénoncé vendredi les critiques selon lui "excessives" du pouvoir politique contre l’institution qu’il dirige depuis sept ans.
Selon Reuters, le Premier ministre turc a récemment critiqué plusieurs décisions de la haute juridiction, notamment celle qui dénonçait le blocage du réseau social Twitter par les autorités.
"Dire que la Cour constitutionnelle agit en fonction de critères politiques ou qu’elle n’est pas patriote, ce sont des (…)
Le gouvernement Erdogan est à la tête de la Turquie depuis 2003 et le parti qui le soutient, l’AKP, domine sans partage le parlement.
Extrait de Histoire d’Istanbul, Robert Mantran, 1996
"Le chef du Parti démocrate, Adnan Mendérès, conforté par les succès électoraux, accentue l’hégémonie politique de son parti en instaurant des mesures répressives à l’encontre des fonctionnaires, des universitaires, qui se voient interdire toute activité politique, et des juges ; il fait arrêter des journalistes et suspend des journaux (surtout stambouliotes), en particulier lors des affaires de Chypre. Beaucoup d’intellectuels se (…)