Depuis plusieurs mois, en raison de la dévaluation de la livre turque, les Bulgares affluent dans la région d’Edirne pour faire leurs achats le week-end. En cette fin d’année, s’ils viennent pour leurs courses de Noël, ils en profitent aussi pour faire du tourisme bon marché.
Il y a toujours eu des flux touristiques importants entre la Bulgarie et Turquie (les Turcs étaient réputés aller en Bulgarie pour jouer au casino ou faire du ski, car c’était plus économique), mais cette année aura (…)
Les signes de l’économie désastreuse de la Turquie sont partout. De longues files d’attente serpentent devant les kiosques à pain à prix réduit. Les prix des médicaments, du lait et du papier toilette montent en flèche. Certaines stations-service ont fermé après avoir épuisé leur stock. Des explosions de colère ont éclaté dans les rues.
"Le chômage, le coût de la vie élevé, les augmentations de prix et les factures nous brisent le dos", a déclaré la Confédération des syndicats (…)
Le principal groupe économique turc a appelé samedi le gouvernement du président Tayyip Erdoğan à abandonner une politique monétaire basée sur des taux bas, ce qui a déclenché un krach record de la livre.
L’Association turque de l’industrie et des affaires (TÜSİAD), dans un communiqué publié sur son site officiel, a appelé Ankara à revenir aux « règles de la science économique » suite à l’échec des objectifs du programme économique actuel.
La déclaration arrive alors que la livre turque (…)
Le ministère turc de la Santé devrait annoncer une hausse de 37,4% des prix des médicaments en Turquie, qui sera effective à partir de ce week-end, a rapporté lundi le site d’information Duvar.
La hausse annuelle des prix, décidée en février conjointement par les représentants du ministère et du secteur pharmaceutique, est calculée sur la base du taux de change euro-lire.
Les prix pharmaceutiques, qui ont été fixés à 4,57 lires pour la monnaie européenne, devraient augmenter à 6,29 d’ici (…)
Alors que le reste du monde a resserré sa politique monétaire pour faire face à la poussée mondiale de l’inflation, la banque centrale de Turquie a obstinément maintenu son taux directeur inchangé depuis janvier.
En fait, il a en fait considérablement réduit le taux au cours du dernier tiers de 2021, le ramenant de 19% aux 14% auxquels il se maintient actuellement.
La banque centrale a adopté cette approche sous la pression soutenue du président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui estime que (…)
L’augmentation des taux d’intérêt plus importante que prévu, à 25 pour cent, vise à freiner une inflation obstinément élevée qui a dépassé 80 pour cent l’année dernière.
La banque centrale turque a relevé jeudi ses taux d’intérêt de 17,5 pour cent à 25 pour cent, un bond important qui souligne l’évolution du président du pays, Recep Tayyip Erdogan, vers une politique monétaire plus orthodoxe pour contrôler l’inflation qui a dépassé un taux annuel de 80 pour cent l’année dernière. . (…)