Déception après la publication du Produit intérieur brut turc qui a augmenté de 1,7% en rythme annuel alors que les économistes s’attendaient en moyenne à une croissance de 3%.
Selon les calculs de l’institut statistique turc, la croissance a été de 0,4% en rythme trimestriel.
La Banque centrale turque a expliqué dans un communiqué que la quasi-totalité de cette croissance est venue des exportations et que le quatrième trimestre pourrait être légèrement meilleur.
La banque centrale (…)
La filiale turque du géant pharmaceutique mondial Novartis, basée à Bâle, est l’un des plus importants du marché. Ayant investi 200 millions de dollars dans des activités de production dans des installations turques, la société maintient son engagement à développer ses activités et ses exportations dans le pays.
Vasant Narasimhan, PDG de Novartis, a rappelé que Novartis est actif en Turquie depuis les années 1950. "Nous sommes le groupe pharmaceutique numéro un en Turquie et nous (…)
La Turquie en Tunisie plaide pour une augmentation du volume des échanges entre les deux pays
Lors d’une séance de travail, tenue mercredi dernier, au siège de l’Union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (URICA) de Sfax, l’attaché commercial de l’ambassade de Turquie en Tunisie a souligné la nécessité de renforcer les relations économiques entre la Tunisie et la Turquie, et d’augmenter le volume des échanges commerciaux entre les deux pays.
Au cours de cette réunion, (…)
Le président turc inaugure le chantier du troisième aéroport de la ville, qui sera capable d’ici à dix ans d’accueillir 200 millions de passagers par an.
Même si le chantier n’est terminé qu’à 85 %, le président Recep Tayyip Erdogan inaugure en grande pompe, ce lundi, jour du 95e anniversaire de la République turque, le troisième aéroport d’Istanbul.
Ce projet titanesque au nord-ouest de la ville, près de la Mer noire, future passerelle l’Europe, l’Asie et l’Afrique est voué à devenir à (…)
Grâce à la crise qui l’oppose aux Etats-Unis, le président turc Recep Tayyip Erdogan peut imputer la seule responsabilité des problèmes économiques croissants de la Turquie à un ennemi extérieur plutôt qu’à son gouvernement, estiment des analystes.
Depuis plusieurs mois déjà, bien avant que les Etats-Unis ne commencent début août à imposer des sanctions contre Ankara, précipitant la chute de la livre, les économistes mettent en garde contre un risque de surchauffe de l’économie turque. (…)
La lire turque a chuté lundi après un rallye la semaine dernière alors que les investisseurs spéculaient sur le résultat d’une réunion clé de la banque centrale sur les taux d’intérêt jeudi.
La lire a chuté de 1,3% à 7,75 pour un dollar à Istanbul. Il avait bondi de plus de 10% la semaine dernière par rapport à un creux record de 8,58 pour un dollar après que le président Recep Tayyip Erdoğan a limogé le chef de la banque centrale le 7 novembre et l’a remplacé par un technocrate respecté, (…)