La Turquie a augmenté le salaire minimum mensuel de 34% supplémentaires à compter du 1er juillet, a annoncé mardi le gouvernement, le portant à 11 402 lires nettes (483 dollars) pour le second semestre afin de remédier inflation galopante.
"La commission d’évaluation du salaire minimum a achevé ses travaux par un accord entre les travailleurs et les employeurs", a déclaré le ministre du Travail Vedat Isikhan en informant la décision.
L’inflation est bien au-dessus de l’objectif officiel (…)
En se déclarant prêt à contrôler étroitement la politique monétaire de son pays, Recep Tayyip Erdogan a provoqué une nouvelle chute de la devise turque.
Les investisseurs ont toujours « voté » avec leurs placements en faveur du président turc, Recep Tayyip Erdogan, depuis son arrivée au pouvoir il y a quinze ans. Plus maintenant.
Haro sur les taux
La livre turque, qui bat depuis des mois des records à la baisse, a de nouveau enfoncé ses planchers historiques mardi et mercredi, à 4,49 (…)
Les baisses de taux d’intérêt contribueront à stabiliser la livre turque en s’attaquant au déficit du compte courant de la Turquie, a déclaré jeudi le gouverneur de la banque centrale Şahap Kavcıoğlu.
« Le principal problème de la Turquie est le déficit du compte courant », a déclaré Kavcıoğlu aux journalistes à Ankara, selon le Financial Times. "Lorsque nous résoudrons ce problème et qu’il y aura un solde de compte courant, le taux de change reviendra à la normale."
La livre est tombée (…)
Les banques d’investissement américaines JPMorgan et Goldman Sachs prévoient une réduction des taux d’intérêt en Turquie après la hausse de l’inflation en juillet, a rapporté Reuters mardi.
L’inflation des prix à la consommation en Turquie s’est accélérée à 18,95% le mois dernier contre 17,5% en juin, a annoncé cette semaine l’ Institut turc de la statistique . Les augmentations annuelles des prix correspondent désormais presque au taux d’intérêt de référence de la banque centrale de 19 %. (…)
Grâce à la crise qui l’oppose aux Etats-Unis, le président turc Recep Tayyip Erdogan peut imputer la seule responsabilité des problèmes économiques croissants de la Turquie à un ennemi extérieur plutôt qu’à son gouvernement, estiment des analystes.
Depuis plusieurs mois déjà, bien avant que les Etats-Unis ne commencent début août à imposer des sanctions contre Ankara, précipitant la chute de la livre, les économistes mettent en garde contre un risque de surchauffe de l’économie turque. (…)
Turquie : les investisseurs saluent la baisse du risque politique
avec : les échos
La Livre turque enregistre sa meilleure performance depuis 2008 après les élections Turquie qui donnent une majorité au président Recep Erdogan
La victoire du parti du président Erdogan en Turquie réduit le risque politique à court terme et ouvre la voie à une poursuite des réformes. La Bourse d’Istanbul bondit de plus de 5 %.
Recep Erdogan n’a pas été le seul à saluer la victoire de son parti , l’AKP, (…)