Les bonnes performances économiques enregistrées dans les pays émergents, notamment en Turquie, pourraient aider à trouver une solution à la crise financière en zone euro, a affirmé mercredi à Ankara le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick.
Interrogé lors d’une conférence de presse sur le point de savoir si la Turquie, avec sa croissance dynamique, pourrait aider à résoudre la crise de la zone euro, M. Zoellick a répondu par l’affirmative. "Elle le pourrait", a-t-il dit, (…)
La livre turque a atteint mercredi un plus bas record face au dollar après des propos du président Recep Tayyip Erdogan critiquant à nouveau la banque centrale de son pays.
Après les déclarations du chef de l’Etat, perçues comme une menace potentielle pour l’indépendance de l’institut d’émission, la livre a accentué ses pertes face au billet vert, à 2,4485 livres pour un dollar. Elle est ensuite remontée légèrement, autour de 2,4440.
Dans son discours, le président turc a réaffirmé sa (…)
[TRT] - L’agence internationale de notation Moody’s a confirmé la note de crédit de la Turquie.
Moody’s a annoncé qu’il n’y avait pas de changement dans la note de crédit de la Turquie. La note du pays était Ba1 et les perspectives ont été positifs qui montrent la finance publique positive de la Turquie », a-t-il souligné.
« Moody’s a noté que la résilience de la Turquie aux vulnérabilités économiques, financières et politiques ont été considérablement renforcés au cours des dernières (…)
La banque centrale turque a annoncé jeudi une baisse inattendue de son principal taux d’intérêt, la première en un an, quelques semaines après les appels du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan en faveur d’une diminution du loyer de l’argent, ravivant les interrogations autour de l’indépendance de l’institution monétaire.
La banque a abaissé son taux de prise en pension à une semaine de 50 points de base à 9,5%, tout en maintenant son taux de prêt au jour le jour à 12% et son taux (…)
Recep Tayyip Erdogan va avoir besoin de talent autant que de chance. Le premier ministre turc affiche un assez bon bilan économique : il a stabilisé la dette de l’Etat et favorisé un appréciable taux de croissance avant que la récession ne s’installe du fait de la crise mondiale. Cependant, son parti, l’AKP, au pouvoir depuis 2002, est confronté à des problèmes internes sans vraie perspective d’aide extérieure.
La crise est certes profonde et les taux d’inflation et de chômage (…)
L’exportation a franchi le seuil des 150 milliards de dollars, a annoncé le ministre du Développement Cevdet Yılmaz.
M. Yılmaz s’est retrouvé avec les représentants des organisations non-gouvernementales et les hommes d’affaires de Karabük.
« Suivant tous les indicateurs, la Turquie s’est haussée à une « ligue » supérieure » s’est-il réjoui, tout en rapportant que le revenu par tête d’habitant avait dépassé les 10.000 dollars.