"Mon langage, c’est celui que j’ai reçu dans mon enfance, que j’ai construit en écoutant, en lisant, et qui s’est trouvé parfois en contradiction avec le langage des maîtres. Mon langage, comme une ruse, un déguisement, parfois comme un drôle de signal de reconnaissance, dont je perçois les échos de loin en loin". J.M.G le Clézio
Pour les turcophiles de Lyon, le turc a été pendant des années, la langue de l’intimité familiale et communautaire qu’ils pouvaient continuer de faire apprendre à (…)
Les visas sont supprimés et une zone de libre échange constituée entre les pays
Les œuvres historiques sorties illégalement de la Turquie il y a plusieurs années sont remises à leur pays d’origine.
1.865 œuvres en Serbie et 17 autres en Angleterre ont été rendues à la Turquie.
Le ministre de la Culture et du Tourisme Ertuğrul Günay a déclaré que le Sphinx de Boğazköy, sorti de la Turquie en 1917, sera remis en avril ou mai à la Turquie.
De nombreuses œuvres appartenant à la Turquie avaient été volées il y a plusieurs années.
1.882 objets dont 1.485 pièces de (…)
La Tour Eiffel était illuminée mardi soir en rouge et blanc, aux couleurs de la Turquie, dans le cadre de la Saison de la Turquie en France.
Jusqu’au 11 octobre, le monument emblématique de la capitale arborera chaque soir les couleurs turques.
La Saison de la Turquie en France a commencé en juillet dernier. Une série de manifestations culturelles sont proposées jusqu’en mars prochain.
Dans le cadre de la "Saison de la Turquie en France", le maire de Paris Bertrand Delanoë remettra les clés en or de la ville de Paris aux Turcs Nuri Bilge Ceylan (cinéaste), Orhan Pamuk (Prix Nobel 2006 de littérature) et Ara Güler (photographe).
La "Saison de la Turquie en France" débutera le 1er juillet et durera neuf mois. Diverses activités seront organisées au cours de la saison.
Jumelant danse moderne et contemporaine avec la danse traditionnelle turque, la troupe de danse Les Couleurs d’Anatolie a émerveillé les présents de l’Opéra d’Alger, avec un spectacle inouï, baptisé « Kadesh », qui était en parfaite alliance avec les tableaux d’aquarelles offerts par le peintre turc Garip Ay.
Pas moins d’une dizaine de danseurs, dont cinq hommes et cinq femmes, ont envahi la scène de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïeh se lançant dans une chorégraphie superbement réalisée. « (…)