Le vice-Président de la Commission Européenne, Frans Timmermans, a déclaré que la première partie de l’aide européenne pour les réfugiés syriens en Turquie sera débloqué à la fin du mois de juillet.
Timmermans s’est exprimé, samedi, lors de la conférence de presse conjointe avec le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, le Président du Conseil Européen, Donald Tusk, et de la Chancelière allemande, Angela Merkel, tenue lors du lancement du programme Turquie-UE d’aide aux réfugiés syriens. (…)
Le premier ministre français François Fillon a réaffirmé la semaine dernière son hostilité à une adhésion de la Turquie à l’UE, profitant de l’occasion pour faire la promotion de la formule de remplacement proposée par la France, le "partenariat privilégié".
"Il n’y a pas de changement (...) nous pensons que l’adhésion de la Turquie n’est aujourd’hui ni possible ni souhaitable", a-t-il dit lors d’une visite à Luxembourg.
Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan avait déclaré lundi (…)
Le Conseil européen montrera bientôt à la Turquie "le bâton" avec des sanctions, a déclaré jeudi l’ambassadeur d’Allemagne en Grèce, le Dr Ernst Reichel, lors d’un entretien devant la commission permanente des affaires européennes du parlement grec, comme l’a rapporté la presse grecque.
"Nous avons affaire à un voisin difficile, et c’est un problème que nous avons non seulement avec la Turquie mais aussi avec la Russie, un autre voisin difficile", a déclaré Reichel.
La Turquie doit être (…)
Celik : "La Turquie n’est plus en mesure de retenir les réfugiés souhaitant se rendre en Europe"
Le porte-parole de l’AK Parti, Parti de la justice et du développement, Omer Celik a affirmé que la Turquie n’est plus en mesure de retenir les réfugiés souhaitant se rendre en Europe
Celik a fait des déclarations concernant l’attaque lâche causant la mort de 29 soldats turcs.
"Notre politique migratoire n’a pas changé, mais nous ne sommes plus en mesure de retenir les réfugiés souhaitant (…)
L’UE a déjà gelé par mesure de rétorsion huit des 35 chapitres thématiques de négociation jalonnant le processus d’adhésion. Dans un entretien récent à un journal turc, le président chypriote Dimitris Christofias a laissé entendre que son pays pourrait réclamer de nouvelles sanctions contre la Turquie au cours du Sommet.
Stéphane Kovacs, 01/07/2009
Alors que Stockholm prend la présidence tournante de l’UE pour six mois, la question de la candidature turque, soutenue par la Suède mais pas par Paris, reste sensible.
Stockholm est l’un des plus fervents défenseurs d’une entrée de la Turquie dans l’UE ; Paris, comme Berlin, prône un simple partenariat privilégié. Un « total désaccord » qui a même poussé Nicolas Sarkozy à reporter au 3 juillet sa visite en Suède, initialement prévue en juin. À l’Élysée, on (…)