Si Paris a réussi à faire supprimer le mot "accession" d’un communiqué européen sur les négociations Turquie-UE, Recep Tayyip Erdogan considère néanmoins que la France ne pourra pas bloquer la candidature de la Turquie à l’Union européenne, les règles strictes d’adhésion à l’UE ne pouvant être manipulées en fonction des désirs des uns et des autres.
Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, estime que la France ne pourra pas bloquer la candidature de la Turquie à l’Union européenne, (…)
Nous vous proposons le résumé/traduction d’un article d’Alpaslan Türkes (MHP) qui épingle le DTP (branche politique du PKK) pour ses récentes prises de position racistes et de caractère nationaliste ethnique évidents. Quant au processus d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, Türkes déclare que la relation entre l’Union Européenne et la Turquie est basée sur la contrainte et le chantage plutôt que sur le dialogue. Türkes : un parti pro-kurde n’est pas un problème s’il n’est pas (…)
Le ministre des Affaires étrangères de Slovaquie Miroslav Lajcak en visite à Ankara s’est prononcé en faveur de l’adhésion de la Turquie à l’UE, communique l’agence Anadolu.
« Nous soutenons résolument l’appartenance de la Turquie à l’UE. Elle enrichira et renforcera l’Union européenne », a déclaré M. Lajcak jeudi au cours de la rencontre avec le ministre turc de l’Union européenne.
La Turquie a déposé la demande d’adhésion à l’UE en 1987. Les négociations sur l’adhésion ont commencé en (…)
La création d’un « groupe de sages » voulue par Nicolas Sarkozy, a fait l’objet d’un accord de principe lors du Conseil européen de Lisbonne ce 12 novembre. Ce « groupe » qui prendra forme au prochain Conseil européen (12 et 13 décembre), sera constitué d’une douzaine de personnalités européennes n’appartenant pas au monde politique (hommes d’affaires, syndicalistes, intellectuels entre autres), et aura pour objectif de réfléchir à l’avenir de l’UE à l’horizon 2020-2030.
Malgré certaines (…)
La politique extérieure de la France avait évolué durant cette période et la Turquie pouvait constituer un élément important de cette nouvelle politique. En recevant à l’Elysée le 27 juin 1967 le Président de la République de Turquie, le Général de Gaulle indiquait d’ailleurs : « En Europe, [...] l’intérêt de nos deux Républiques n’est-il pas de conjuguer leurs efforts pour qu’au lieu de l’opposition stérile de deux camps s’établissent la détente, l’entente et la coopération entre tous les peuples de notre continent} ».
Des vies et des familles brisées, voilà la réalité vécue par de nombreux Grecs car la crise économique a des conséquences de plus en plus dramatiques sur leur quotidien. Certains parents se voient dans l’obligation d’abandonner leurs enfants dans des orphelinats afin que ceux-ci puissent manger à leur faim.
Un bâtiment en briques rouges dans une banlieue riche d’Athènes. Ce foyer accueille des enfants qui ne sont pourtant pas orphelins. Ils sont les victimes oubliées de la crise de l’euro, (…)