Cela constituera peut-être un jour une question-piège pour les étudiants en sciences politiques allemands : quel est le dirigeant allemand qui s’est rendu en Turquie fin février 2013 pour y rencontrer les soldats allemands postés à la frontière syrienne ainsi que les dirigeants politiques du pays ? Réponse numéro un : Angela Merkel, chancelière. Réponse numéro deux : Sigmar Gabriel, président du Parti social-démocrate (SPD). En fait, les deux propositions sont valables.
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Les Etats-Unis ont l’intention d’aider les autorités turques et irakiennes à "régler" le problème posé par les séparatistes kurdes du "Parti des travailleurs du Kurdistan" (PKK, terroriste).
"Nous reconnaissons que le PKK pose un problème sérieux et nous oeuvrons en étroite liaison avec les gouvernements d’Irak et de Turquie pour le résoudre", a déclaré Bryan Whitman, porte-parole du Pentagone.
Les attaques du PKK ont causé la mort de plus de 37.000 personnes depuis 1984, début des (…)
Turquie et UE tentent de minimiser leurs désaccords 15/01/2015 | 22:39 La Turquie et l’Union européenne ont cherché à minimiser leurs désaccords jeudi lors de la visite du Premier ministre turc Ahmet Davutoglu qui a offert une coopération accrue de son pays dans le combat contre l’Etat islamique.
Le chef du gouvernement turc a affirmé que son pays était "prêt à travailler avec l’Union européenne dans tous les domaines", mais ces propos n’ont pas apaisé les craintes des parlementaires (…)
Le président français Nicolas Sarkozy a proposé à la Turquie de ne pas adhérer à l’UE, mais d’en devenir un partenaire privilégié, indique un communiqué de presse diffusé mardi par le Parti socialiste européen (PSE).
Dans son discours prononcé mardi au Parlement européen, M. Sarkozy a déclaré qu’il avait proposé au premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan un statut de partenaire privilégié de l’UE, affirme le communiqué du PSE.
A la question des parlementaires lui demandant si, une (…)
La situation est insatisfaisante. La manière dont l’UE gère le dossier de l’adhésion éventuelle de la Turquie soulève bien des perplexités. Elle s’occupe presque exclusivment d’aspects partiels, sans doute importants mais arement décisifs et parfois éphémères, en laissant de côté la question essentielle : cette adhésion est-elle souhaitable et opportune ? Les raisons pour ne pas poser cette question sont évidentes : les positions des Etats membres ne sont pas uniformes et une réponse (…)
La partie n’est pas gagnée pour les anti Turquie
Le Portugal considère que la Turquie a sa place en Europe Le Portugal, qui prend la présidence de l’UE à partir du 1er juillet, ne voit pas la nécessité d’un débat sur les frontières de l’Union européenne en décembre prochain, comme le voudrait Nicolas Sarkozy.
"Toutes les négociations d’adhésion on un but : l’adhésion, une fois que les critères sont remplis", a expliqué le secrétaire d’Etat portugais aux affaires européennes. (…)