Le procès ouvert en Turquie auprès du Tribunal Constitutionnel contre le parti DTP repose sur pas moins de 141 infractions aux lois antiterroristes .
La majorité des infractions retenues contre le DTP concernent des déclarations d’apologie du terrorisme, ainsi que du chef terroriste Abdullah Öcalan, mais se rapportent également à des activités d’organisation et d’aide à des attentats sur le territoire turc.
Parmi les 141 infractions qui ont conduit le Parquet Général à ouvrir un procès (…)
A l’issue des législatives de dimanche en Turquie, l’AKP (Parti de la justice et du développement, au pouvoir), issu de la mouvance islamiste, conserve sa majorité absolue au Parlement.
Selon les chiffres fournis par les chaînes de télévision, l’AKP a recueilli 46.36% des voix, obtenant ainsi 340 sièges au Parlement.
Deux parti d’opposition, le CHP (Parti républicain du peuple, socialiste, laïc) et le MHP (Parti d’action nationaliste) franchissent également la barre des 10% exigés pour (…)
Le chef de l’opposition, M. Deniz Baykal (CHP, Parti Républicain du Peuple, social-démocrate) a reproché mardi au gouvernement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan (AKP, conservateurs religieux) de « ’ ne pas saisir, de ne pas comprendre la profondeur et la dimension du problème du terrorisme’ ».
« Le gouvernement n’a pas compris ou ne veut pas comprendre la dimension du problème » a-t-il déclaré en s’adressant aux députés du groupe parlementaire de son parti.
« Le terrorisme n’est (…)
Nous vous proposons le résumé/traduction d’un article d’Alpaslan Türkes (MHP) qui épingle le DTP (branche politique du PKK) pour ses récentes prises de position racistes et de caractère nationaliste ethnique évidents. Quant au processus d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, Türkes déclare que la relation entre l’Union Européenne et la Turquie est basée sur la contrainte et le chantage plutôt que sur le dialogue. Türkes : un parti pro-kurde n’est pas un problème s’il n’est pas (…)
Treize ans après en avoir été exclus, une vingtaine de députés pro-PKK, qui prônent en public un règlement "pacifique" du "conflit kurde" mais en privé entretiennent des relations étroites avec le PKK (interdit) ont été élus à l’Assemblée nationale turque lors des législatives de dimanche.
Selon CNN-Türk et NTV, vingt-quatre députés proches du PKK ont été élus sous l’étiquette d’"indépendants". Ils ne sont cependant pas les seuls élus kurdes, de nombreux députés d’origine kurde sont (…)
Nurettin Demirtaş a été désigné à la tête du parti séparatiste kurde DTP [1]. Demirtaş fait partie de la frange la plus extrémiste du DTP, ainsi la nouvelle équipe dirigeante est constituée de noms tels que Sabahat Tuncel, Fatma Kurtulan ou Selahattin Demirtaş, qui sont connus pour leur soutien affiché à l’organisation terroriste kurde PKK. Le 30 octobre dernier, Nurettin Demirtaş avait qualifié, sans détour, le chef terroriste Abdullah Öcalan, de « grand leader du peuple kurde ».