Le parti pour une société démocratique, dont la dissolution a été prononcée par la Cour constitutionnelle, a décidé de se retirer de facto de l’Assemblée nationale.
Le président général de l’ancien parti dissolu DTP Ahmet Türk a déclaré : « Le groupe de notre parti s’est retiré des travaux du Parlement. Nous sommes derrière la déclaration que nous avons faite auparavant ».
Les députés du parti dissolu DTP ont annoncé qu’ils ne prendront pas part aux débats budgétaires, qui seront entamés (…)
La police turque a arrêté aujourd’hui lors d’opérations simultanées dans huit provinces du sud-est et de l’est de la Turquie 69 personnes soupçonnées de liens avec les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), ont affirmé des sources sécuritaires locales...
Le procès ouvert en Turquie auprès du Tribunal Constitutionnel contre le parti DTP repose sur pas moins de 141 infractions aux lois antiterroristes .
La majorité des infractions retenues contre le DTP concernent des déclarations d’apologie du terrorisme, ainsi que du chef terroriste Abdullah Öcalan, mais se rapportent également à des activités d’organisation et d’aide à des attentats sur le territoire turc.
Parmi les 141 infractions qui ont conduit le Parquet Général à ouvrir un procès (…)
L’organisation terroriste kurde PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) formée dans les années 1980 en Turquie s’est d’abord, à l’image du Sentier Lumineux péruvien, réclamée du marxisme. Politiquement, pour des groupes comme le PKK, le fait d’emprunter à l’idéologie marxiste à ceci d’intéressant que d’une part, elle offre des outils, instruments, armes intellectuels tout prêts permettant de pouvoir s’opposer avec force contre ce à quoi on souhaite s’opposer, et d’autre part, elle (…)
Les politiciens proches du PKK sont de retour au Parlement turc pour la première fois depuis 1991. « On a supprimé notre immunité voici quatorze ans pour nous exclure du Parlement et nous jeter en prison. Nous avons notre revanche », s’est félicité Ahmed Türk, le président du "parti pour une société démocratique" (DTP, branche politique du PKK) élu avec 23 de ses camarades en présentant des candidatures indépendantes.
Les premiers pas des députés proches du PKK ont pris fin sur un échec en (…)
Le gouvernement turc a vivement critiqué le DTP, principal parti "pro-kurde", en raison de ses liens de plus en plus étroits avec les terroristes du PKK, ainsi que du rôle controversé joué par trois de ses députés, dans la libération, le 4 novembre dernier, des huit soldats turcs retenus otages dans le nord de l’Irak.
"Ce qui s’est produit hier (dimanche) montre clairement qui est proche de qui et qui est en contact avec qui", a dénoncé le vice-Premier ministre Cemil Cicek. "Ils ont été (…)