En ce début d’année 2018, Ankara confirmait son choix pour le savoir-faire européen en matière de défense antimissile et antiaérienne. Bien que soit acté l’achat du système S-400 russe, les Turcs ont besoin des Français et des Italiens pour maîtriser cette technologie de pointe. Entre le développement conjoint d’une nouvelle génération de missile sol-air et des opportunités d’exportation, la stratégie d’Eurosam pointe vers une relation de longue durée avec l’industrie de défense turque. (…)
ANKARA - Le ministre turc des Affaires étrangères, Abdullah Gül, accuse l’Union européenne de se livrer à des "jeux mesquins" avec son pays et de manquer de clairvoyance.
La Turquie est entrée en 2005 dans le processus de négociation en vue de son entrée dans l’UE, mais sous la pression de la partie grecque de Chypre (membre de l’Union), les Vingt-Sept ont gelé les discussions sur huit des 35 chapitres.
L’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy en France a également tendu les rapports (…)
BERLIN - Une conférence nationale sur les moyens de "mieux intégrer les étrangers dans la société allemande", réunie la semaine dernière par la chancelière Angela Merkel, a été boycottée par plusieurs associations turques, qui contestent une réforme des conditions d’immigration et le fond de turcophobie que les mesures cachent.
La rencontre, qui réunissait à Berlin des responsables politiques et économiques ainsi que des représentants d’associations d’étrangers, a été l’occasion pour la (…)
Pourquoi la stratégie du bras de fer avec la Turquie choisie par Macron est « totalement contre-productive »
Article original : https://fr.sputniknews.com/international/202008211044295454-pourquoi-la-strategie-du-bras-de-fer-avec-la-turquie-choisie-par-macron-est-totalement-contre-productive/
Le contexte diplomatique tendu entre la France et la Turquie a été ravivé par la déclaration d’Emmanuel Macron accusant le Président Erdogan de jouer un rôle malfaisant en Méditerranée orientale et (…)
Le ministre des Affaires européennes Mevlüt Çavuşoğlu a souligné la nécessité d’accélérer le processus d’adhésion à l’UE.
« A ce rythme, l’ouverture seulement des chapitres prendra 10 ans. Ce qui n’est pas un processus soutenable » a dit M. Çavuşoğlu rappelant qu’un chapitre était ouvert à chaque changement de présidence.
M. Çavuşoğlu qui accompagnera le Premier ministre Erdoğan au cours de sa visite en Allemagne, a indiqué leur intention d’amener à l’ordre du jour non seulement (…)
En votant contre le rapport (Oomen Ruijten) de la commission des affaires étrangères du Parlement européen sur la situation en Turquie, les députés européens français de l’UMP ont voulu signifier que la Commission, les gouvernements et le Parlement européen ont tort de continuer à alimenter l’illusion d’une adhésion de la Turquie.
Les députés européens ne se sont pas opposés au rapport de Ria Oomen Ruijten qui est de grande qualité, mais au refus de prendre en compte la réalité de la (…)