Hier, le porte-parole de l’ambassade de Turquie en France, s’exprimant sur BFM TV, exprimait la surprise des instances diplomatiques turques sur la saisine du Conseil Constitutionnel pour examen de la loi de censure arménienne, la liberticide loi "Boyer", visant à condamner toute contestation de l’Histoire Officielle telle qu’elle est décrétée par la loi du 29 janvier 2001 affirmant que la France "reconnaît publiquement le génocide arménien".
Engin Solakoglu a déclaré que c’est “une (…)
ou comment Armenews.com fait l’apologie du terrorisme par son hommage publié ce jour sur son site...
« combattants martyrs »
C’est ainsi que sont nommés en Arménie les terroristes de l’ASALA « Armée secrète arménienne de libération de l’Arménie ».
Organisation terroriste issue de la diaspora arménienne fondée en 1975 à Beyrouth, l’ASALA est responsable de pas moins de 84 attentats, dont 57 sur le sol français.
Ces « combattants martyrs » de l’ASALA ont sur les mains le sang de pas (…)
Jean-François Pachabeyian, "Réponse du Général Jean-François Pachabeyian", in Recueil de l’Académie (sciences, belles-lettres, arts, encouragement au bien) de Montauban, nouvelle série, tome IX, Montauban, Imprimerie Graphic’2000, 2008, p. 39-40 :
"Sous la domination de l’Empire ottoman, la minorité arménienne avait connu pendant six siècles une relative liberté. Mais la situation s’était détériorée dans la deuxième moitié du XIXe siècle, quand les Arméniens commencèrent à revendiquer une (…)
par Robert Badinter
Par expérience personnelle, je sais combien il est douloureux d’entendre dénier la réalité d’un génocide qui a englouti vos proches les plus chers. Je comprends donc la passion qui anime la communauté arménienne pour que soit reconnu par la communauté internationale, et surtout la Turquie, le génocide arménien de 1915. Et cependant, quelle que soit la sympathie que l’on puisse éprouver pour cette cause, elle ne saurait conduire à approuver la proposition de loi votée (…)
Pourquoi la Turquie refuse-t-elle de se pencher sur son histoire, nous rabâche-t-on les oreilles depuis la vive polémique suscitée par le projet de loi liberticide débattu au Parlement français qui prévoit un an de prison et 45 000 euros d’amende pour toute contestation publique de la thèse arménienne de « génocide » ?
Mais parce que la construction de l’Etat-nation turc, nous dit-on, serait fondé sur un crime abominable, sur un péché originel, l’extermination des populations arméniennes (…)
Fin avril, le texte définitif du jugement du 28 février 2013 — soit exactement un an après la décision du Conseil constitutionnel censurant la proposition de loi Boyer - a été communiqué par la 17e chambre du tribunal de grande instance (TGI) de Paris, dans l’affaire Oran contre Leylekian. Laurent Leylekian, ancien directeur général de la (très mal nommée) Fédération euro-arménienne pour la justice et la démocratie (FEAJD, Bruxelles) et ancien rédacteur-en-chef de France-Arménie (Lyon) a (…)