Le Centre culturel turc de Lyon célèbre le cinquantenaire de l’immigration turque en France
Du 8 au 10 mai à LYON EUREXPO, le salon FESTICULTURE va vivre au rythme programmé des animations et temps forts et mettra en valeur le visage dynamique des savoirs turcs à travers 40.000m2 d’expositions, 300 stands, des espaces artisanaux et permettra ainsi aux visiteurs de déambuler, de découvrir et s’approprier un lieu dédié. Avec plus de 100.000 visiteurs la dernière édition, FESTICULTURE est (…)
Ils étaient plus de 600 personnes samedi 24 avril à Saint Priest, pour la fête turque des enfants. Cette journée du 23 avril, dédié aux enfants, est une journée très importante pour la diaspora turque. Sur scène les enfants avaient préparé des numéros bien rodés.
Des gens de la communauté, mais aussi d’autres habitants du quartier, des élus, sont venus pour découvrir la culture et les traditions des Franco-Turcs.
Des enfants qui prennent place sur les podiums, qui tiennent des discours (…)
"Le 23 avril, c’est la fête des enfants. Cette fête est le cadeau d’Atatürk aux enfants turcs. Dans le monde, seulement les enfants turcs ont une fête. Nous faisons une cérémonie à l’école. Nous lisons des poèmes, nous dansons. Nous sommes très heureux c’est une fête nationale", Deniz 5 ans.
En Turquie, le 23 avril est un jour férié : cette journée est dédiée aux enfants, une fête instituée en 1929 par Mustafa Kemal Atatürk et reconnue par l’UNESCO.
Chaque année, les français d’origine (…)
"Mon langage, c’est celui que j’ai reçu dans mon enfance, que j’ai construit en écoutant, en lisant, et qui s’est trouvé parfois en contradiction avec le langage des maîtres. Mon langage, comme une ruse, un déguisement, parfois comme un drôle de signal de reconnaissance, dont je perçois les échos de loin en loin". J.M.G le Clézio
Pour les turcophiles de Lyon, le turc a été pendant des années, la langue de l’intimité familiale et communautaire qu’ils pouvaient continuer de faire apprendre à (…)
« Jamais le meurtre ne sera à mes yeux un objet d’admiration et un argument de liberté ; je ne connais rien de plus servile, de plus méprisable, de plus lâche, de plus borné qu’un terroriste. »
François-René de Chateaudriand, Mémoires d’outre-tombe. Il y a trente-huit ans, était perpétré le crime inaugural marquant le retour du terrorisme arménien, à la fin du XXe siècle : l’assassinat, par Gourgen Yanikian, de Mehmet Baydar, consul général de Turquie à Los Angeles, et de son adjoint (…)
Ozkan Baysal, façonnier-livreur chez NIV hier, préside aujourd’hui à la destinée de cette PME de prêt-à-porter qui vient d’être distinguée par la Fédération des entreprises et entrepreneurs de France