Tous les historiens et les juristes s’accordent à dire que ce n’est pas au politique de déterminer l’Histoire dans une démocratie. Or, depuis bientôt 15 ans à chaque approche d’une échéance électorale, certains élus instrumentalisent une époque historique, en l’occurrence la question arménienne, en proposant et en votant des lois sur l’Histoire.
Enième épisode de ce feuilleton qui commence à lasser, même les acteurs les plus farouchement opposés à la Turquie : le 5 juillet dernier le (…)
Voici le résultat des campagnes médiatiques de dénigrement anti-turc de ces dernières années.
Deux activistes du PKK (interdit) ont lancé samedi un camion d’essence contre un poste de police dans l’est de la Turquie, a-t-on appris de sources policières.
D’autres terroristes ont ensuite ouvert le feu sur le poste. Les deux activistes à bord du camion sont morts dans l’explosion, a-t-on ajouté.
Quelques heures auparavant, plus de 2.000 personnes avaient manifesté en silence dans les rues d’Istanbul contre la violence des attentats commis par les terroristes kurdes. "Non à la (…)
Loin du respect dû à la mémoire des victimes arméniennes et la gravité des événements de 1915, ceux-ci sont malheureusement aujourd’hui utilisés pour des raisons politiciennes et ainsi déformés à mesure – la parole politique n’est ni vraie, ni scientifique elle vise à convaincre.
Pour les anti-adhésion (de gauche comme de droite) de la Turquie à l’UE, c’est un argument qui est utilisé, comme l’argument géographique ou religieuse, afin de rejeter la perspective d’adhésion, sachant la (…)
L’Alliance des civilisations, idée lancée par l’Espagne pour dépasser les incompréhensions entre cultures et religions, spécialement entre mondes occidental et musulman, a débuté mardi à Madrid avec l’espoir de faire décoller cette initiative.
"L’Alliance des civilisations prétend démontrer qu’il existe des voies pratiques de collaboration entre le monde islamique et le monde occidental qui démentent l’idée supposée d’affrontement inévitable entre civilisations et cultures", a notamment (…)
Le Premier ministre turc, Tayyip Erdogan, a déclaré mercredi que son gouvernement autoriserait l’armée à intervenir dans le nord de l’Irak pour une opération contre les séparatistes kurdes du PKK.
"Nous poursuivons les discussions avec les forces armées. Si besoin est, nous prendrons les mesures nécessaires (pour une opération transfrontalière) car nous ne pouvons laisser le PKK continuer ses attentats", a dit Erdogan. Ankara demande à l’Irak et aux Etats-Unis d’agir dans le nord de l’Irak (…)