Par Edward J. Erickson, lieutenant-colonel de réserve dans l’armée américaine, est docteur en histoire militaire ottomane et chercheur à l’université de Leeds (Grande-Bretagne). Il est l’auteur, notamment, de Ordered To Die, A History of the Ottoman Army in the First World War (2000), Ottoman Army Effectiveness in W.W.I : A Comparative Study (2006) et The Sultan’s army : A History of the Ottoman Military, 1300-1923 (2007).
Le débat sur la déportation et les massacres des Arméniens dans (…)
Génocide arménien : "capitulation face aux lobbies" (Chevènement) Dépêche AFP, vendredi 23 décembre, 12h58. Jean-Pierre Chevènement, candidat MRC à l’élection présidentielle, a estimé vendredi que le texte de loi réprimant la négation des génocides, notamment arménien, voté par l’Assemblée nationale, (...)
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Durant des décennies, les Arméniens ont oublié avec obstination, nié avec acharnement, voire, le cas échéant, soigneusement dissimulé à l’opinion publique tout un pan d’historiographie mettant en cause leur lecture des dramatiques événements survenus en 1915-1916.
Enfermés dans une logique de sacralisation de leur mémoire, les Arméniens ne voient plus, n’écoutent plus, n’entendent plus. Ils proclament vérité une sélection de faits parmi d’autres, celle qui leur assure de se maintenir dans (…)
« À cause de mon geste, un innocent est mort. J’y pense tout le temps. Je ne peux pas revenir en arrière, mais je ne suis plus la même personne. La frustration n’est plus là. » Envoyé en prison il y a 25 ans pour un acte terroriste meurtrier, le militant arménien Kevork Marachelian est depuis hier un homme libre.
Officiellement, puisqu’il jouit depuis 2008 d’une semi-liberté dans une maison de transition lavalloise.
La Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC) lui a (…)
L’ambassadeur américain en Turquie s’est référé aux affrontement inter-éthniques de 1915 comme "l’une des plus grandes tragédies du 20 ème siècle".
Turcs et Arméniens doivent ouvertement débattre ensemble des incidents de 1915 et construire une atmosphère de réconciliation a déclaré le diplomate à Izmir vendredi 29 juin 2007.
Aussi bien via les voies officielles que via la société civile, les Turcs ont plusieurs fois proposé à l’Etat ou aux historiens arméniens de débattre ouvertement du (…)
La Russie a été le premier Etat à autoriser les ultra-nationalistes arméniens à s’emparer du contentieux historique turco-arménien pour faire pression sur les Turcs.
En effet, à l’époque où la Turquie était l’ultime rempart de l’Europe contre le bloc soviétique la Russie a soutenu, autorisé et organisé la première manifestation ultra-nationaliste arménienne en 1965.
L’utilisation à des fins politiques de la "question arménienne" est depuis devenu un des éléments fondateurs du lobbying et (…)