Le DTP, parti pro-kurde en Turquie, vient, à l’image du Batasuna en Espagne, d’être dissout par la Cour constitutionnelle turque pour ses liens avec le terrorisme. Cette décision, bien que dommageable, car comme le remarque la Commission européenne cela « pourrait priver une partie importante d’électeurs turcs d’une représentation électorale », n’est, pour autant, ni arbitraire et ni injustifiée, en effet, comme le rappelle encore la Commission, le DTP a « refusé de façon continue à (…)
Le DTP, parti nationaliste kurde de Turquie, s’est opposé lors d’un congrès à Ankara à des opérations militaires contre les camps des terroristes du PKK dans le nord de l’Irak.
Le Parti pour une société démocratique (DTP) entretien des relations étroites avec le "Parti des travailleurs du Kurdistan" (PKK, interdit).
« La politique militariste de l’AKP est inacceptable. [...] Au lieu de dépenser le temps et l’énergie pour une opération transfrontalière, dépensons-les pour instaurer la (…)
Treize ans après en avoir été exclus, une vingtaine de députés pro-PKK, qui prônent en public un règlement "pacifique" du "conflit kurde" mais en privé entretiennent des relations étroites avec le PKK (interdit) ont été élus à l’Assemblée nationale turque lors des législatives de dimanche.
Selon CNN-Türk et NTV, vingt-quatre députés proches du PKK ont été élus sous l’étiquette d’"indépendants". Ils ne sont cependant pas les seuls élus kurdes, de nombreux députés d’origine kurde sont (…)
Le gouvernement turc a vivement critiqué le DTP, principal parti "pro-kurde", en raison de ses liens de plus en plus étroits avec les terroristes du PKK, ainsi que du rôle controversé joué par trois de ses députés, dans la libération, le 4 novembre dernier, des huit soldats turcs retenus otages dans le nord de l’Irak.
"Ce qui s’est produit hier (dimanche) montre clairement qui est proche de qui et qui est en contact avec qui", a dénoncé le vice-Premier ministre Cemil Cicek. "Ils ont été (…)
À la veille du référendum qui doit se prononcer sur une révision constitutionnelle qui se propose principalement de changer le mode de désignation de la hiérarchie judiciaire et le statut de celle-ci, les différents protagonistes de la vie politique turque fourbissent d’ultimes arguments pour inciter les électeurs à soutenir le projet, à le rejeter ou à bouder les urnes.