Avant de semer la mort, les terroristes disposaient d’une vraie puissance de feu. Sur les lieux de la fusillade de l’imprimerie de Dammartin-en-Goële, où les Kouachi sont morts en « martyrs » le 9 janvier, les enquêteurs retrouvent deux kalachnikovs, un pistolet Tokarev, un lance-roquettes yougoslave de couleur verte chargé d’une ogive portant des mentions en cyrillique, des gilets tactiques, des munitions et des grenades. Coulibaly est lui aussi équipé comme un porte-avions, comme en (…)

