Nous soumettons à nos lecteurs la traduction d’extraits d’un livre publié par William Leonard Langer (1896-1977), qui fut maître de conférences (1925-1936) puis professeur (1936-1942 ; 1952-1977) d’histoire contemporaine à l’université de Harvard, analyste en chef (1942-1945) pour l’Office of Strategic Services (OSS), directeur adjoint de la CIA (1950-1952), directeur du département d’histoire de Harvard, président de l’American Historical Association (1957) et docteur honoris causa et des (…)
La probabilité de naturalisation dépend du pays de naissance.
Selon l’universitaire Deniz Akagül, le député vert Alain Lipietz, Huguette Meunilr-Chuvin, responsable pour la partie française des débats d’idées à la « Saison », partagent en revanche l’approche de Cengiz Aktar, lorsqu’il n’est pas du tout d’accord avec Olivier Ferrand. Le jeune Président du think tank Terra Nova est en effet convaincu que si la candidature turque fait peur aux Français, ce n’est pas parce que c’est un pays musulman...
Guerres balkaniques (1912-1913) Les effroyables atrocités grecques, d’après les lettres des soldats grecs eux-mêmes
Daniel Lefeuvre, Pour en finir avec la repentance coloniale, Paris, Flammarion, 2008, p. 88-91 :
"En 1912-1913, les Balkans s’enflamment pour la deuxième fois depuis le début du siècle. Le 17 octobre 1912, la Serbie, la Grèce et la Bulgarie engagent les hostilités contre l’Empire ottoman. En trois semaines, les alliés occupent la Macédoine tandis que l’armée bulgare est aux (…)
Nicolas Sarkozy.
Un nom honni par les Turcs ? Pas vraiment. Alors que le président français, opposant résolu à l’adhésion de la Turquie à l’UE, est attendu vendredi à Ankara, l’indifférence règne dans la jeunesse francophone turque, qui a le regard tourné vers d’autres horizons.
C’est la fête ce soir à la théoriquement très europhile université stambouliote de Galatasaray. Dans ce haut lieu de la francophonie, fondé en 1992 par les présidents François Mitterrand et Turgut Özal, les (…)
Chaque année à l’approche des célébrations du 19 mai 1919, dans les milieux réactionnaires turcs la même assertion est brandie : « C’est le sultan Vahdettin qui a lancé la Guerre de libération. C’est lui le véritable héros qui a envoyé Atatürk à Samsun au nez et à la barbe de l’ennemi ! ».
Qu’en est-il vraiment ? Le sultan Mehmet VI est-il un traître ou un héros ?
Pour répondre à cette question, je vous propose la traduction d’un article de l’historien Sinan Meydan en date du 29 mai (…)