Les Turcs, les musulmans, ou les « sans-papiers » valent ici comme symptômes qui pointent un « malaise dans la Civilisation » qui se cherche des remèdes.
l’Intellectuel Turc d’origine arménienne Sevan Nisanyan veut retourner en Turquie,
l’Intellectuel Turc d’origine arménienne Sevan Nisanyan veut retourner en Turquie, condamné à 17 ans de prison pour neuf chefs d’accusation distincts en 2014, il fuit la Turquie en 2017 et demande de l’asile politique à la Grèce,
Son titre de séjour n’est pas renouvelé et il est arrêté par la police grecque fin décembre 2021
dans une vidéo sur sa chaine YouTube Nisanyan demande de l’indulgence aux (…)
Le parlement européen est la cible régulière de toutes sortes de groupes et lobbies foncièrement anti-turcs. Des organismes tels que la "Fédération Euro-Arménienne pour la Justice et le Développement", puissant organe de lobbying piloté par le parti nationale socialiste arménien FRA-Dashnaksoutioun, fait partie de ceux-là.
Mais aujourd’hui, le parlement européen semble enfin prêt à prendre ses responsabilités et à ne pas se laisser manipuler une nouvelle fois par les menaces et les (…)
Dans les écoles d’Etat à Buenos Aires, l’histoire des événements de 1915 est devenu un sujet obligatoire selon Khachik Ter-Gukasian, professeur de relations internationales à l’université San Andreas de Buenos Aires, d’origine arménienne.
Mais pas TOUTE l’histoire !
Ter-Gukasian a précisé que le comité Hay Tad d’Argentine, organisation de lobbying arménienne, a préparé un "manuel" et tenu des "conférences" à cette occasion pour des instituteurs.
« Les Arméniens d’Argentine (...) ont (…)
Pierre Weill fondateur et ancien président du groupe Sofres. Lancée par quatre éminentes personnalités turques - le journaliste éditorialiste Ali Bayramoglu, les professeurs Baskin Oran, Ahmet Insel et Cengiz Aktar - la pétition « Je demande pardon », fait événement en Turquie. Ses auteurs ont choisi, comme l’explique Cengiz Aktar, d’en faire une démarche personnelle, d’homme à homme. Le texte en témoigne : « Ma conscience n’accepte pas qu’on puisse rester insensible à la Grande Catastrophe (…)
L’Allemagne continuera de soutenir les négociations d’adhésion de la Turquie, a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel, le 2 juillet. Mais elle n’écarte pas, l’idée du partenariat privilégié comme étant une "bonne alternative" à l’adhésion.
« Vous connaissez notre position et elle n’a pas changé », a dit Mme Merkel lors d’une conférence de presse. Durant sa campagne législative en 2005, Mme Merkel et ses collègues du parti de l’Union des Chrétiens démocrates (CDU) ont, de la même (…)