Malgré le message du Premier ministre turc sur les événements de 1915 en Turquie. Comme chaque année le 24 avril, sous la direction du Parti Dachnak. Les nationalistes arméniens se sont rassemblées sur la Place de la Liberté en brûlant le drapeaux turc dans la capitale arménienne. Des slogans anti-turc ont été retentis.
Monsieur le Maire de Lyon souffre-t-il d’une turco phobie ? A mon sens oui !
Jean-Marc « Ara » Toranian n’est pas content, une fois de plus. Il tempête contre un éditorialiste de France Culture, Brice Couturier, qui a fait une remarque intelligente, avec le mot « Arméniens » dedans ; il n’en fallait plus. Voici ce qu’a dit M. Couturier :
« Or voilà qu’est apparu un antijudaïsme d’un type nouveau. Il a plusieurs sources. Il est d’abord le produit de la concurrence mémorielle. Comme le disait Jean-Michel Chaumont, tous les groupes s’estimant victimisés, Noirs, (…)
La normalisation entre La Türkiye et l’Arménie avance dans le bon sens,
Turquie News appelle les politiques qui sont à l’écoute de la frange la plus turcophobe, extremiste et raciste de la diaspora arménienne pour des considérations électorales, à ne pas entraver cette démarche.
Il s’agit de la paix entre deux pays voisins qu’une partie de la diaspora arménienne, assoiffée de conflits ne veut pas.
La tranquillité et la prospérité de toute une région dépendent de ces pourparlers. (…)
Deux jeunes gens âgés de 18 ans ont été jugés par le tribunal correctionnel de Strasbourg cet après-midi, en comparution immédiate. Ils ont reconnu être les auteurs des tags racistes réalisés dans la nuit du 28 au 29 janvier sur les murs du club-house des footballeurs de Riedseltz et sur une maison en construction appartenant à un couple franco-turc (des sigles "SS" et une croix gammée ont notamment été découverts par les gendarmes).
A la barre, les deux prévenus ont déclaré qu’ils (…)
A Sainte-Sigolène, capitale du film plastique, 5 000 habitants, des dizaines d’entreprises, des offres d’emploi à profusion, Ibrahim est le dernier Turc embauché de l’une des plus grosses usines du coin. C’était en mai 1995. Une sorte de coup de chance. « Ils m’ont gardé après quatre ans d’intérim. Autour de moi, des Français étaient pris après un ou deux CDD (contrat à durée déterminée) de six mois. Moi, je restais sur le carreau. Un jour, j’ai enfin été intégré mais sur piston. Je faisais (…)