Macron veut intensifier la concertation avec la Turquie en vue d’une solution politique
Emmanuel Macron souhaite “intensifier“ dans les prochains jours la “concertation“ avec la Turquie en vue de trouver une “solution politique inclusive en Syrie“, a indiqué samedi l’Elysée. Le président français s’est entretenu par téléphone avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan , selon un communiqué de l’Elysée.
“Il l’a remercié pour les déclarations de la Turquie en soutien à l’opération (…)
Notre volonté.
Il est difficile d’exister quand on est Franco-Turc.
Surtout depuis que des députés clientélistes ont légiféré, en faisant fi des conclusions des spécialistes de l’histoire turco-ottomane, pour disposer iniquement que : "La France reconnaît le génocide arménien" de 1915 (loi déclarative de janvier 2001)
Durant des dialogues, tout vient sur la table : la situation de la Turquie, bien sûr, mais aussi, en France, les replis communautaires, les inégalités, le danger du (…)
La Turquie souhaite se réconcilier avec Israël afin de tourner la page de l’épisode tragique du raid de la flottille vers Gaza, mais pour ce faire réclame excuses et compensations pour les neuf Turcs tués lors de cet incident, a indiqué aujourd’hui le chef de la diplomatie turque. "Nous avons une volonté de nous réconcilier avec Israël. Nous souhaitons des rapports pacifiques avec tout les pays", a dit Ahmet Davutoglu à un groupe de journalistes à Istanbul, cité par l’agence de presse (…)
Des dirigeants européens s’interrogent lors de la création d’un "comité des sages" de 10 à 12 membres chargé de "réfléchir" aux contours de l’Europe, sur son utilité réelle.
Comme annoncé dans un précédent article, la proposition de loi visant à interdire la « contestation de l’existence du génocide arménien » a échoué au Sénat français. Et en fait, il n’a même pas été nécessaire d’attendre que la conférence des présidents se prononce : la commission des lois a rendu un rapport sur le fond, contre la proposition ; l’irrecevabilité a été votée à l’unanimité. Il se confirme ainsi qu’aucun des groupes du Sénat — pas même le groupe socialiste — ne soutient cette (…)
"Si la Turquie fait traîner le processus de ratification, l’Arménie va immédiatement recourir aux possibilités prévues par la législation internationale. J’ai donné des instructions aux organismes d’Etat appropriés de préparer des amendements à notre législation concernant la signature, la ratification et l’abrogation d’accords internationaux", a dit M. Sarkissian.