Des artistes turcs ont enregistré officiellement au ministère de l’Intérieur le 1er octobre 2013 le Parti Gezi, qu’ils ont créé dans la foulée des violences de juin 2013 à Istanbul.
Le mouvement politique, qui a pris le nom du parc stambouliote à l’origine de la vague de contestation antigouvernementale qui a secoué le pays, veut présenter des candidats aux élections législatives de 2015. Leur ambition : faire réviser la Constitution turque pour la rendre « plus démocratique ». « Nous (…)
A Istanbul, en Turquie, le maire d’opposition élu dimanche dernier est officiellement entré en fonction ce jeudi 27 juin. Ekrem Imamoglu, qui l’avait largement emporté face au candidat du pouvoir, met fin à 25 années de domination du président Recep Tayyip Erdogan sur la plus grande ville du pays. Sa tâche pendant les cinq prochaines années s’annonce cependant difficile.
Il ne sera qu’un « canard boiteux », une « décoration de vitrine », disait Recep Tayyip Erdogan d’Ekrem Imamoglu avant (…)
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan a inauguré le 29 octobre son « Palais Blanc » de 1.000 pièces, construit sur un terrain protégé selon ses détracteurs, d’un coût de 615 millions de dollars.
Un palais quatre fois plus grand que celui de Versailles, un Airbus conçu sur mesure… Depuis qu’il est devenu président de la Turquie, en août dernier, la folie des grandeurs de Recep Tayyip Erdogan semble ne plus avoir de limites.
Le nouveau palais, inauguré le 29 octobre dernier, a coûté (…)
Au siège social du CHP devant les caméras, le vice-président du CHP Bulent Tezcan a donné des informations sur le processus électoral.
Selon Tezcan. Certain ont commencé à fêter plutôt victoire. Il y aura bien un second tour pour l’élection présidentielle. Expliquant que 90% des bulletins sont dépouillés selon les sources de AA (Anadolu Agency), alors que le Haut Conseil Electoral turc (YSK) annonce n’avoir ouvert que la moitié des bulletins.
Tezcan a déclaré : "Quand il y a 40 millions (…)
Le président de la Cour constitutionnelle de Turquie a dénoncé vendredi les critiques selon lui "excessives" du pouvoir politique contre l’institution qu’il dirige depuis sept ans.
Selon Reuters, le Premier ministre turc a récemment critiqué plusieurs décisions de la haute juridiction, notamment celle qui dénonçait le blocage du réseau social Twitter par les autorités.
"Dire que la Cour constitutionnelle agit en fonction de critères politiques ou qu’elle n’est pas patriote, ce sont des (…)
Le gouvernement Erdogan est à la tête de la Turquie depuis 2003 et le parti qui le soutient, l’AKP, domine sans partage le parlement.