S’appuyant sur un nouveau parti qu’elle vient de créer, une figure dissidente de l’opposition turque ambitionne de déloger le président Recep Tayyip Erdogan en 2019 et d’annuler les pouvoirs renforcés qu’il a fait adopter par référendum.
Meral Aksener, 61 ans, première femme ministre de l’Intérieur en Turquie, entre 1996 et 1997, a affirmé lors d’un entretien à l’AFP qu’elle envisage de se présenter face à M. Erdogan lors du scrutin prévu en 2019.
Son dessein est un secret de (…)
La Turquie se dirige vers un second tour de l’élection présidentielle. En fin de soirée, dimanche 14 mai, l’Agence Anadolu indique Recep Tayyip Erdoğan sous les 50%. Précisément, à 22 heures (heure de Paris), le chef de l’État recueillait 49,7% des voix contre 45,38% pour le principal candidat d’opposition Kemal Kılıçdaroğlu.
La bataille de chiffres
Les deux candidats ont appelé les scrutateurs de leurs camps respectifs "à rester sur place" jusqu’au bout du dépouillement. Kemal (…)
Le Haut-comité électoral (YSK) turc a dévoilé ce dimanche la liste des partis autorisés à participer aux élections anticipées du 24 juin, y incluant notamment le jeune "Bon parti", vu par beaucoup comme pouvant être le principal concurrent au président Recep Tayyip Erdogan.
Selon la liste publiée par l’agence étatique Anadolu, dix partis remplissent les conditions nécessaires pour participer aux élections législatives et présidentielles anticipées du 24 juin, selon une liste publiée par (…)
Le président turc Erdogan dirige le pays depuis 15 ans et pourrait rester au pouvoir encore 10 ans aux termes d’une révision constitutionnelle passée l’an dernier
Les internautes turcs se livraient mercredi une lutte impitoyable à coups de mots-clés sur Twitter "#Taman" pour exprimer leur soutien ou leur ras-le-bol du président Recep Tayyip Erdogan, en pleine campagne pour sa réélection en juin.
Signe de l’ampleur prise par cette bataille numérique, où les opposants de M. Erdogan ont (…)
En désignant un candidat connu pour ses discours passionnés et capable de donner dans la rhétorique anti-américaine, le principal parti d’opposition turc cherche à doper ses chances face au président Recep Tayyip Erdogan lors des élections de juin.
Le Parti républicain du peuple (CHP), un bastion de la Turquie laïque créé par le fondateur de la république Mustafa Kemal Atatürk, a peiné ces dernières années à mobiliser, ne dépassant guère le quart des suffrages lors des élections.
La (…)
A l’issue des législatives de dimanche en Turquie, l’AKP (Parti de la justice et du développement, au pouvoir), issu de la mouvance islamiste, conserve sa majorité absolue au Parlement.
Selon les chiffres fournis par les chaînes de télévision, l’AKP a recueilli 46.36% des voix, obtenant ainsi 340 sièges au Parlement.
Deux parti d’opposition, le CHP (Parti républicain du peuple, socialiste, laïc) et le MHP (Parti d’action nationaliste) franchissent également la barre des 10% exigés pour (…)