Deux azerbaïdjanais violemment battus à l’Assemblée Nationale
[/Communiqué de presse Paris, le 27 février 2013/]
Le 26 février, lors d’une conférence sur le thème de "25 ans après les pogroms de Soumgaït, situation actuelle et les perspectives d’avenir pour le peuple du Haut-Karabakh", organisée par le Bureau Français de la Cause Arménienne à l’Assemblée Nationale, deux azerbaïdjanais ont été violemment agressés par des militants arméniens.
Mirvari Fataliyeva, françase d’origine (…)
Les Sénateurs et Députés condamnent une inacceptable agression d’étudiants dans les locaux de l’Assemblée Nationale
Alors qu’ils assistaient à un colloque organisé par les associations arméniennes, 2 étudiants franco-azerbaïdjanais, Mirvari Fataliyeva et Vusal Huseynov ont été violemment agressés par des Arméniens. La jeune femme a été battue le jeune homme a une côte cassée. Les étudiants se sont réfugiés dans le bureau numéro 9 où se tenait le bureau de l’UDI, Jean-Louis Borloo, (…)
Il est de notoriété publique que l’Etat arménien, via ses représentations "diplomatiques", téléguide certaines organisations diasporiques, en particulier celles qui se placent dans l’extrême droite de l’échiquier politique.
Pour preuve, le BFCA (Bureau Français de la Cause Arménienne), officine affiliée à la FRA Dachnagtsoutioun (parti extrémiste arménien) bénéficie du même avocat que l’Ambassade d’Arménie et déclare, dans un communiqué tonitruant, que deux plaintes vont être déposées (…)
C’est avec effroi que nous apprenons l’attaque ignoble et scandaleuse subie par deux Français d’origine azerbaïdjanaise, Mme Mirvari Fataliyeva et Vusal Huseynov, par une quarantaine de militants arméniens dans l’enceinte même de la Représentation nationale, le Palais Bourbon.
Mme Fataliyeva et M. Huseynov s’étaient rendues à une conférence de propagande arménienne afin de rappeler le triste anniversaire du massacre de la population civile de Khodjali le 26 février 1992 et les différentes (…)
Mirvari Fataliyeva violemment agressée à l’Assemblée Nationale
En cette nuit du 25 au 26 février 1992, Mirvari avait huit ans. Elle était une fillette pleine de rêves, d’amour, comme le sont à cet âge les enfants du monde entier. La tragédie est arrivée brutalement. Devant ses yeux sont morts des membres de sa famille, ses voisins, des amis, des enfants, des femmes, des personnes âgées, massacrés pour le seul fait d’être azéris par les forces armées d’Arméne. 613 civils ont été tués dans (…)