Le suspect arrêté dans le cadre de l’enquête sur l’exécution de 3 militantes du PKK à Paris est Ömer Güney, né à Şarkışla (province de Sivas), a déclaré le procureur de la République lors d’une conférence de presse à Paris.
L’homme a été mis en examen dans l’affaire du triple meurtre commis dans la nuit du 9 au 10 janvier contre des activistes kurdes du PKK ("Parti des travailleurs du Kurdistan", terroriste, interdit en France), a annoncé le procureur. Exécutées de plusieurs balles dans la (…)
L’execution, à Paris, de trois activistes kurdes proches du PKK a ravivé les amitiés au sein de l’internationale turcophobe.
Après un appel à manifester tonitruant aux côtés du PKK samedi dernier, la FRA Nor Seround, branche jeunesse du parti extrémiste arménien FRA Dachnaktsoutioun remet le couvert de la haine anti-turque aujourd’hui en manifestant une nouvelle fois au côtés des sympathisants du PKK.
On ne doutera pas qu’une partie des manifestants sont sincères dans leur démarche et (…)
Dans un "Appel à manifester aux côtés de la cause Kurde", le FRA Nor Seround, branche jeunesse de la FRA Dachnaktsoutioun (parti national-socialiste arménien, extrémiste et homophobe, allié du PKK), a exprimé son soutien à la manifestation organisée par le PKK samedi 12 janvier 2013.
Dans son appel, l’organisation ultra-nationaliste, FRA Nor Seround dit s’associer "à la douleur des familles et des camarades de Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Söylemez", troisactivistes kurdes proches du (…)
Selon l’AFP, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls s’est rendu ce matin rue Lafayette, où trois militantes kurdes ont été tuées, pour dire la "détermination des autorités françaises" à élucider ce crime. Interrogé sur une éventuelle motivation politique à ces meurtres, le ministre s’est refusé à tout commentaire.
"Trois femmes ont été abattues, tuées, sans doute exécutées. C’est un fait grave, d’où ma présence. C’est tout à fait inacceptable", a déclaré le ministre à la presse. "Soyez (…)
Trois femmes kurdes ont été retrouvées mortes dans la nuit de mercredi 9 à jeudi 10 janvier, tuées chacune d’une balle dans la tête. L’une d’entre elles est l’une des fondatrices du "Parti travailleur du Kurdistan" (PKK), organisation séparatiste considérée comme terroriste par la communauté internationale et qui milite pour l’autonomie du Sud-Est de la Turquie.
Leurs corps ont été découverts peu avant 2 heures du matin, dans les locaux du centre d’information du Kurdistan à Paris, situé (…)
Aussitôt annoncé le meurtre de trois militantes kurdes à Paris, des centaines de partisans du PKK se sont massés jeudi devant les lieux du crime dans un quartier où les paravent du PKK et les organisations nationalistes arméniennes, toutes farouchement anti-turques, sont fortement implantés, scandant des slogans pro-PKK et anti-turcs.
Une manifestation "improvisée" très bien planifiée
Arrivée dès les premières heures de la matinée, la foule, très majoritairement masculine (voir photo), (…)