S’il me fallait encore une raison pour justifier le choix d’une installation à Ankara plutôt qu’à Istanbul, ce serait celle-ci : la certitude de ne jamais croiser le pigiste Guillaume Perrier en sortant de chez soi. Régulièrement, les francophones qui connaissent la Turquie et qui ont encore du temps à perdre (j’en ai pour ma part de moins en moins) se disent que M. Perrier lance peut-être son feu d’artifice final, avant de changer de ville (Athènes ? Erevan ?). Mais non. Pour le moment, il (…)
