Les meurtres aux allures d’xécution de trois activistes kurdes du PKK à Paris semblent être le résultat d’une querelle interne au sein du "Parti des travailleurs du Kurdistan" (PKK, interdit), le mouvement terroriste auquel adhéraient les trois femmes, a réaffirmé vendredi le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.
Même s’il a rappelé qu’il fallait attendre les conclusions de l’enquête de la police française, M. Erdogan a toutefois estimé que ses premiers éléments semblaient (…)
