Le site ultra-nationaliste armenews.com annonce depuis bientôt une semaine avec fierté sa complicité dans l’organisation le 8 décembre à Paris et le 14 décembre Marseille (dans les locaux de la Jeunesse Arménienne de France (JAF)) une conférence dont la guest-star n’est autre qu’une figure du terrorisme raciste de l’ASALA venu tout droit d’Erevan, Alec Yenikomshian.
Quoi d’étonnant lorsque l’on sait que la Jeunesse Arménienne de France est l’émanation du parti Hintchak, lequel avait (…)
Non à la présence de terroristes et de leurs défenseurs à la Marche Républicaine
Le Collectif CIViC a appris avec indignation l’appel à manifester lancé par le CCAF - Conseil de Coordination des Arméniens de France, officine de lobbying téléguidée par Erevan et la Fédération Révolutionnaire Arménienne - FRA Dachnaktsoutioun (parti national-socialiste arménien, extrémiste et homophobe)
La participation à cette manifestation de représentants et de partisans d’une organisation qui elle même (…)
Le 15 juillet 1983, une bombe de l’Armée secrète arménienne pour la libération de l’Arménie (ASALA) explosait au comptoir Turkish Airlines de l’aéroport d’Orly, tuant huit touristes (quatre Français, deux Turcs, un Suédois et un Américain), blessant 90 autres, dont une soixantaine plus ou moins grièvement (plusieurs sont restés handicapés à vie). Pour ce crime, Waroujan Garbidjian fut condamné à perpétuité, Soner Nayir à quinze ans de réclusion criminelle et Ohannès Semerci à dix ans de (…)
(Photo : Le Hezbollah nous salue bien)
Le 22 juillet, l’Union européenne est parvenue à un accord pour inscrire « l’aile militaire » du Hezbollah (le « Parti de Dieu ») sur sa liste d’organisations terroristes. Des arguments tels que les attentats commis en Bulgarie et à Chypre ont fini par l’emporter — au bout de trente ans — sur le souci de protéger les casques bleus européens présents au Liban ou l’espoir d’une médiation européenne dans ce pays. Coïncidence de la chronologie, c’était (…)
Sigest est un éditeur installé à Alfortville, rue Étienne-Dolet. De taille modeste au niveau national, et encore plus au niveau international, il semble par contre l’éditeur de référence pour le militantisme arménien en France. Par exemple, lors du deuxième festival national du livre arménien, qui s’est tenu le 13 décembre 2008, à Marseille, le patron de Sigest, Jean Varoujan Sirapian, a reçu le prix du meilleur éditeur. Il s’est ainsi retrouvé en compagnie de Jean-Marc « Ara » Toranian, (…)
Voilà trois ans que M. Toranian se retenait de me répondre directement. Cette fois, il n’y a plus tenu ; j’avais touché une corde particulièrement sensible. Toutefois, cette réponse, assez confuse, écrite sous le coup d’un énervement visible — où il me donne tantôt du « sieur Gauin », tantôt du « Maxime », tantôt du « M. Gauin », et même du « M. Maxime Gauin » — esquive plus qu’elle ne riposte. J’avais commencé par dire que M. Toranian était mal placé pour entonner la musique de la « (…)