Écrire sur des sujets hautement politisés en cherchant à rester rigoureux, c’est s’exposer à des risques — le constat est banal. Dans le cas de la question arménienne, les problèmes qui vous attendent peuvent aller jusqu’à la tentative d’assassinat par engin explosif, comme pour Stanford Jay Shaw, professeur d’histoire à l’université de Californie-Los Angeles de 1967 à 1997, victime d’un attentat de l’Armée secrète arménienne pour la libération de l’Arménie (ASALA), en 1977 (attentat suivi (…)
Pour la cinquième fois depuis mai 2008 — la quatrième depuis février 2014 —, j’ai engagé une procédure judiciaire. En l’espèce, le député suisse Carlo Sommaruga m’a traité, dans un tweet mis en ligne le 5 juin dernier, de « suppôt du pouvoir turc » et de « négationniste du génocide arménien ». Puis, Laurent Leylekian, ancien directeur de France-Arménie, a retweeté cette attaque. Enfin, elle a été reproduite sur le site armenews.com, dont le directeur de la publication est Jean-Marc « Ara » (…)
(Photo : Le Hezbollah nous salue bien)
Le 22 juillet, l’Union européenne est parvenue à un accord pour inscrire « l’aile militaire » du Hezbollah (le « Parti de Dieu ») sur sa liste d’organisations terroristes. Des arguments tels que les attentats commis en Bulgarie et à Chypre ont fini par l’emporter — au bout de trente ans — sur le souci de protéger les casques bleus européens présents au Liban ou l’espoir d’une médiation européenne dans ce pays. Coïncidence de la chronologie, c’était (…)
L’édition française du Huffington Post (journal en ligne) semble s’intéresser à la réinsertion des repris de justice. Ainsi, trois semaines environ après que Laurent Leylekian eut annoncé le retrait de son pourvoi en cassation, rendant ainsi sa condamnation (pour diffamation publique envers un particulier) définitive, il publiait une note de blog sur le HP. S’il n’y a rien de mal à réinsérer dans la société les repris de justice, le minimum est de lutter contre leurs mauvais penchants, or (…)
Fin avril, le texte définitif du jugement du 28 février 2013 — soit exactement un an après la décision du Conseil constitutionnel censurant la proposition de loi Boyer - a été communiqué par la 17e chambre du tribunal de grande instance (TGI) de Paris, dans l’affaire Oran contre Leylekian. Laurent Leylekian, ancien directeur général de la (très mal nommée) Fédération euro-arménienne pour la justice et la démocratie (FEAJD, Bruxelles) et ancien rédacteur-en-chef de France-Arménie (Lyon) a (…)
Le racisme biologique de Laurent Leylekian (ex-directeur général de la Fédération euro-arménienne pour la justice et la démocratie, ex-directeur de France-Arménie) à l’encontre des Turcs était déjà connu : il l’avait exprimé de façon tout à fait explicite. Son goût pour la diffamation et l’injure lui a valu d’être condamné, en première instance et en appel (il s’est finalement désisté de son pourvoi en cassation) pour un éditorial qui reprenait, selon l’excellente formule de Me Charles (…)