La Turquie est de retour sous les projecteurs européens. Les déclarations du président américain Barack Obama à Ankara en avril 2009 et celles des candidats aux élections européennes ont ravivé le débat sur l’adhésion turque à l’Union Européenne. Un débat vieux de presque 50 ans déjà, qui divise profondément les européens. Car au-delà de la Turquie, ce sont les questions des frontières de l’Europe et de la nature de projet européen qui sont en jeu.
La Turquie et les critères de (…)
Le ministre des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, a souligné que le prochain Sommet de l’UE sera "un des plus cruciaux Conseils européens des dernières années", dans des déclarations lundi à Bruxelles, en marge du Conseil des Affaires générales, où les "27" ont examiné la marche vers un amendement simplifié du Traité de Lisbonne, en association avec l’institutionnalisation d’un mécanisme permanent de soutien de la zone euro.
M. Droutsas, qui a évoqué la tenue dans les prochains jours (…)
Entre Paris et Ankara, le courant ne passe pas si mal que ça
Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a déclaré que son pays avait de bonnes relations avec la Turquie mais que la France ne soutenait pas l’adhésion de la Turquie à l’UE.
Lors de son allocution à l’Institut de réflexion de Brookings à Washington, Alain Juppé a indiqué que son pays avait de bonnes relations dans plusieurs domaines avec la Turquie et qu’il faisait en personne partie de l’administration de l’Université de Galatasaray.
En réponse à une question portant (…)
Réuni en session plénière à Strasbourg, le Parlement européen (PE) a débattu vivement et longuement, mercredi, en présence du Président du Conseil européen et de son homologue de la Commission européenne, des enjeux, des modalités et du financement de l’accord conclu entre Bruxelles et Ankara en vue de faire face à la crise migratoire.
Réuni en session plénière à Strasbourg, le Parlement européen (PE) a débattu vivement et longuement, mercredi, en présence du Président du Conseil européen (…)
Nicosie est mécontente que Bruxelles fasse suite à un agenda européen positif pour la Turquie, le président Nicos Anastasiades faisant valoir que les menaces turques ne justifient pas une telle approche.
Anastasiades a déclaré aux journalistes jeudi que les efforts en cours de la Turquie pour régler Varosha clôturée et sa proposition de deux États pour Chypre violaient de manière flagrante les résolutions de l’ONU et ne constituaient pas un comportement positif.
"Je considère qu’il est (…)