Le secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen a appelé mardi l’Union européenne à répondre aux "préoccupations" de la Turquie, en présence du chef de la diplomatie de l’UE Catherine Ashton, afin de débloquer la coopération entre les deux organisations.
Les relations officielles entre l’Otan et l’UE sont bloquées depuis des années par le différend turco-chypriote ainsi que par le manque d’enthousiasme de plusieurs pays de l’UE à favoriser les négociations menées depuis 2005 avec (…)
La France vient de faire savoir à la Turquie qu’elle était favorable à la relance des négociations d’adhésion de ce pays à l’Union européenne. C’est un tournant. Le dossier avait été gelé par Nicolas Sarkozy. Il flattait ainsi une opinion publique de plus en plus réticente à l’islam et totalement ignorante d’un pays dont elle sait seulement que l’immense majorité des 75 millions d’habitants est musulmane et que le parti du Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, l’AKP, est religieux.
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[Reuters] - L’Union européenne et la Turquie ont lancé jeudi à Ankara une nouvelle initiative, baptisée "agenda positif", visant à dynamiser le processus en sommeil de négociations en vue de l’adhésion de la Turquie au bloc européen.
Les pourparlers officiels d’adhésion ont débuté en 2005 mais le processus s’est grippé ces dernières années en raison, principalement, du litige entre Ankara et Nicosie sur la division de l’île de Chypre et de l’hostilité de Paris et de Berlin à l’entrée de la (…)
Avec cette visite de 36 heures, Ban Ki-moon vient soutenir personnellement les discussions entre le président chypriote grec Dimitris Christofias et le dirigeant de la partie chypriote turque Mehmet Ali Talat.
Le ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere a rencontré mercredi à Athènes le premier ministre grec George Papandréou et le ministre adjoint aux Affaires étrangères Dimitris Droutsas pour évoquer, notamment, les rapports entre ce pays et la Turquie, à la veille d’une visite sur l’île divisée de Chypre.
Lorsqu’on lui demande s’il a toujours envie de rejoindre l’Union européenne (UE), engluée dans ses dettes et la crise de l’euro, Ali Babacan, le ministre turc de l’Économie, éclate de rire. « Non ! », répond-il. Pour enchaîner aussitôt, sérieux, que la Turquie est plus que jamais déterminée à adhérer à l’UE.
Cela fait cinq ans qu’Ankara a entamé les négociations d’adhésion avec Bruxelles, avec d’autant moins de perspectives claires que les deux poids lourds de l’UE, Paris et Berlin, ne (…)