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Bienvenue à Valence, cet autre état d’Arménie-en-France

mercredi 28 avril 2021 | par Engin, Pakize


Bienvenue à Valence, cet autre état d’Arménie-en-France

Le Maire de Valence, Nicolas Daragon, obéit au doigt et à l’oeil lorsque des défenseurs de "la cause arménienne" lui demandent de prendre des mesures contre un conseiller municipal d’origine Turque.

Défenseurs d’une « cause arménienne » qui s’est exprimée dans le monde et sur le sol Français par des actes terroristes, notamment à Orly le 15 juillet 1983, provoquant la mort de 8 civils, et 55 blessés.... Autrement dit, une "cause" terroriste donc.

Le conseiller municipal s’est contenté de mettre un "like" sur une publication, en Turc, dédiée à la mémoire des diplomates Turcs assassinés par les terroristes arméniens entre 1973 et 1985, dont 7 sur le sol français.

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Mais des extrémistes arméniens dérangés par cette publication qui renvoie au sang qu’ils ont sur les mains, ordonnent au maire de Valence qu’il prenne des mesures à l’encontre du conseiller municipal, l’accusant de "négationnisme" : Nicolas Daragon, Staline de Valence, l’incite à démissionner !

Depuis quand les villes françaises sont à la solde de terroristes et de sympathisants d’organisations terroristes ?

A quel moment le maire a-t-il pris connaissance de la réelle signification de ladite publication ?

A quel moment honorer la mémoire de victimes d’assassinats revient à du "négationnisme" ?

Faut-il rappeler à ce Maire la longue liste des diplomates turcs que les terroristes arméniens ont assassinés de par le monde ?

Faut-il lui rappeler la prise d’otages au Consulat de Turquie à Paris même ?

Et il ose mentionner dans son communiqué de presse « le respect des lois de la République figure au rang des engagements incontournables qui tient l’équipe municipale ». Quelle est donc la loi qui a été méconnue ? Ou plutôt, aux lois de quelle République fait-il référence ?

Et d’abord, "négationnisme" de quoi ?

Si c’est au soi-disant génocide arménien que se réfère Nicolas Daragon, ce dernier semble ignorer qu’AUCUNE LOI en France n’interdit d’exprimer une opinion contraire à la thèse de ce soi-disant "génocide" que scandent les extrémistes arméniens !

Rappelons lui que le CONSEIL CONSTITUTIONNEL A SANCTIONNÉ A PLUS D’UNE REPRISE (en 2012, 2016 et 2017) les propositions de loi et autres tentatives visant à "sanctionner" l’expression d’une opinion contraire à la thèse avancée par les extrémistes Arméniens. Et ce justement au motif que ces lois sont contraires à un principe fondamental de la République Française : la liberté d’expression ! Un droit garanti par la Constitution, par la Déclaration des Droits de l’Homme, une VALEUR REPUBLICAINE !!

Faut-il également rappeler les deux arrêts rendus par la Cour Européenne des droits de l’homme en décembre 2013 et octobre 2015 annulant la sanction de la « négation » du soi-disant génocide, aux multiples motifs qu’il n’existe aucun consensus sur la qualification de génocide des évènements survenus en 1915, que sanctionner la thèse opposée reviendrait à priver de sa liberté d’expression toute personne qui n’adhère pas à la thèse du « génocide ». Il y a une multitude d’arguments ayant motivé à deux reprises la Cour Européenne des droits de l’Homme dans ses arrêts, je vais me contenter d’ « inviter » Nicolas Daragon à « une introspection » sur ces jurisprudences en la matière, tout comme il se permet d’inviter le conseiller municipal " à faire œuvre d’introspection sur des faits historiques "irréfutables" ».

Quelles sont les faits "irréfutables" à l’appui de cette thèse ? Quel Tribunal pénal international a-t-il statué contre la Turquie pour parler de « faits irréfutables » ?

Même s’il est incontestable qu’une tragédie a effectivement eu lieu en 1915, le déroulé, les "motivations" et certains faits allégués sont loin d’être « irréfutables ». Et les diverses propositions de lois entourant cette tragique période et visant à sanctionner l’expression de toute thèse contraire à celle avancée n’ayant été élaborées qu’à partir « d’études » copiées/collées depuis Wikipédia, sans verser une seule pièce d’archive, de quels faits « irréfutables » parle-t-il ?

On en vient alors à se demander sur quelle base juridique le maire de Valence se permet de sanctionner ce « like » par une demande de démission.

Force est de constater que cette mesure honteuse n’a d’autre fondement que l’allégeance de la mairie de Valence à des organisations terroristes et leurs sympathisants.

Un acte digne des dictateurs de la pensée unique ! Une honte pour un élu de la République Française de trahir ainsi les valeurs de cette belle République !