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Turcs ! Kurdes ! Arméniens !?... désinformation des "Nouvelles d’Arménie Magazine" d’Ara Toranian

mercredi 30 mai 2012 | par TN-pige


Trois Kurdes de nationalité turque sont poursuivis pour le viol d’une fugueuse de 14 ans. Ne reculant devant rien, instrumentalisant tout, même le viol d’une mineure, les nationalistes arméniens nous offrent de quoi alimenter notre rubrique "Mensonge, désinformation et mauvaise foi" avec un nouveau flagrant délit des Nouvelles d’Arménie Magazine (NAM), pris la main dans le pot de confiture.

N’hésitant pourtant jamais à mettre en avant les origines ethniques des personnes lorsqu’elles permettraient de faire quelques généralités et de ternir l’image des Turcs, cette fois les NAM rechignent à publier les origines Kurdes des 3 accusés, s’arrêtant à leur seule nationalité turque. Etrange... Partant de l’idée qu’entre "amis", on ne se met pas dans l’embarras, peut-être faut-il chercher les raisons de cette grossière manipulation du côté des soutiens affichés du Collectif VAN (une association ultra-nationalistes arménienne d’Issy-les-Moulineaux, farouchement anti-turque) envers les terroristes kurdes du PKK et de leurs vitrines plus ou moins légales. En effet, les Collectif VAN a été créé sous l’impulsion de Jean-Marc "Ara" Toranian lui même. Le groupe anti-turc Collectif Van avait d’ailleurs jugé bon d’essayer de tirer profit de cet horrible acte sur son site internet en 2009 : http://www.collectifvan.org/article.php?r=4&id=35334.

A noter le choix de nom du Collectif Van. Van est l’une des villes d’Anatolie où les bandes armés nationalistes arméniens ont commis les massacres les plus violents contre les civils et ont fait le plus de morts dans leur tentative de purification ethnique de la région déjà rendue exsangue par la Première guerre mondiale. Les crimes commis par les Arméniens dans la région sont reconnus par l’ensemble des historiens mais farouchement niés par les officines proches de l’Etat arménien et les groupes de lobbying qu’ils téléguident.

En tous les cas, c’est d’une dépêche AFP modifiée qu’il s’agit. Une fausse dépêche, sans modification de signature, présentée comme provenant toujours de l’AFP afin qu’elle dise ce que les ultra-nationalistes et fascistes arménien crient à qui veut bien l’entendre.

Les Nouvelles d’Arménie Magazine et son site internet raciste armenews.com sont dirigés par Ara Toranian, figure du terrorisme nationaliste arménien sur le sol français. Grand ami du criminel de guerre et militant fasciste et raciste Monte Melkonian, M. Toranian laisse également une large place aux commémorations de la mort de celui-ci [1] sur son site internet. Monte Melkonian est notamment l’auteur d’une série de vidéos et d’écrits de propagande idéologiques dignes d’un Mein Kampf. Du nationalisme arménien pur jus.

Plus récemment, les relations de Jean-Marc Ara Toranian se sont illustrées par un autre cas flagrant de désinformation, le faux "rapport" de la DCRI publié à quelques jours d’intervalle dans Le Point dont une journaliste utilisait comme source et dans les NAM dans son intégralité. Rien de bien étonnant à ce que Le Point devienne ainsi l’objet de l’activiste Ara Toranian, en effet le rédacteur en chef Franz-Olivier Giesbert n’est autre que le compagnon de Valérie Toranian [2], ex-épouse d’Ara (dont elle a gardé le nom) et qui a deux enfants avec celui-ci. [3]

Dans une émission de télé sur La Chaîne Parlementaire, Franz-Olivier Giesbert pousse le vice jusqu’à faire de la publicité pour les Nouvelles d’Arménie Magazine et son site internet raciste, le présentant comme une source d’information fiable.

On notera également la simultanéité entre l’arrivée de Valérie Toranian à la tête de ELLE en 2002 et l’étrange multiplication des articles aux relents de racisme contre les Turcs, à charge contre la Turquie ou encore la publication à plusieurs reprises d’articles de propagande en faveur du terrorisme anti-turc du PKK.

Décidément, la turcophobie est un plat qui se mange en famille.

Les circonstances sont d’autant plus aggravantes que Jean-Marc Ara Toranian est présenté, à tort, par certains médias (TF1 par exemple lors du tapage lié au vote de la loi de censure arménienne en décembre et janvier derniers, loi finalement annulée par le Conseil Constitutionnel) comme étant un représentant de la communauté arménienne de France. En réalité, M. Toranian dont le passé violent a nécessité son recyclage dans le monde associatif d’aujourd’hui, n’est ni plus ni moins que le président de quelques associations dominées par la FRA Dashnaktsoutioun, le parti national-socialiste (extremiste) arménien, présent sur le sol français.

L’annulation de la loi de censure par le CC ouvrira la voie à de nombreuses attaques basses et une vague de désinformation visant la communauté turque de France dans le but de la stigmatiser. Le faux rapport, des dépêches AFP modifiées, des articles dans les pages de NAM prétendant que les manifestants opposés à la loi de censure étaient "armés"(sic) et l’activation quasi simultanée de différents relais, véritables "bras armés" des groupuscules anti-turcs au sein des médias (Guillaume Perrier, Le Point, ...). La défaite au CC semble avoir engendré mesquinerie et mauvaise foi (plus que de coutume) chez les activistes nationalistes arméniens

Rien de bien nouveau sous le soleil français : La désinformation est un art que les ultra-nationalistes arméniens, leurs officines et leurs relais maîtrisent parfaitement. Et dans ce domaine, Les "Nouvelles d’Arménie Magazine" est un véritable chef d’oeuvre qui regorge de mensonges en tout genre à l’endroit des Turcs de France. Ces mensonges servant principalement à relayer des préjugés, des clichés et jeter ainsi l’opprobre sur les Turcs. Du racisme et de la désinformation en self-service sur internet, nos ondes et dans la boîte à image. La nébuleuse turcophobe continue l’exploitation de son fond de commerce haineux à n’importe quel prix et en toute impunité. Mensonge, propagande, désinformation, faux et usage de faux, stigmatisation, racisme ... le quotidien classique d’un Français d’origine turque.

La vigilance est plus que jamais de mise.


Nous vous présentons un face à face entre la dépêche originale et sa version modifiée mais toujours prétendument signée "AFP" sur le site raciste armenews.com

L’INFORMATION
Version originale
LA DESINFORMATION
Version modifiée par les Nouvelles d’Arménie Magazine
Procès de trois Turcs poursuivis pour viols sur une fugueuse de 14 ans

Trois Turcs accusés d’avoir exploité la fragilité d’une fugueuse de 14 ans en la soumettant à des viols quatre jours durant, après sa fuite du camping où elle séjournait avec ses grands-parents, comparaissent à partir de lundi devant les assises de la Haute-Garonne.

Procès de trois Turcs poursuivis pour viols sur une fugueuse de 14 ans

Trois Turcs accusés d’avoir exploité la fragilité d’une fugueuse de 14 ans en la soumettant à des viols quatre jours durant, après sa fuite du camping où elle séjournait avec ses grands-parents, comparaissent à partir de lundi devant les assises de la Haute-Garonne.

Selcuk Oczan, 37 ans, Selman Varkan, 24 ans et Ishak Guler, 22 ans, sont poursuivis pour viols aggravés dans cette affaire qui avait fait grand bruit au moment de la disparition de Julie, en août 2009. Selcuk Oczan, 37 ans, Selman Varkan, 24 ans et Ishak Guler, 22 ans, tous trois d’origine kurde, sont poursuivis pour viols aggravés dans cette affaire qui avait fait grand bruit au moment de la disparition de Julie, en août 2009.
Le procès devrait se dérouler à huis clos à la demande de la partie civile. Me Marie-Hélène Pibouleau ne sait pas si sa cliente, “très perturbée déjà“ à l’époque et sur laquelle les faits ont eu un effet “catastrophique“, assistera aux audiences. Julie a en effet fugué du foyer de jeunes travailleurs où elle est désormais placée.

La défense des accusés évoque un consentement de la victime et le fait qu’elle disait alors avoir 17 ans.

Julie, qui vivait avec ses grands-parents dans le Pas-de-Calais depuis le décès de son père et les problèmes de santé de sa mère, passait ses vacances avec eux dans un camping des Pyrénées-Orientales quand elle décide de fuir les lieux.

Un homme accepte de l’aider et la conduit à Toulouse, où il l’abandonne à son sort, le 20 août, sans argent ni téléphone.

C’est alors qu’elle rencontre Ishak Guler, qui, selon l’accusation, la viole puis la laisse en compagnie de son ami Selman Varkan, lequel la viole à son tour. Le cousin de ce dernier, Selcuk Ozcan, impose lui aussi des relations sexuelles à l’adolescente, à qui il aurait proposé 50 euros.

Pendant ces jours d’errance qui ne s’achèveront que lorsqu’un témoin reconnaîtra la jeune fille, dont la disparition a été largement médiatisée, celle-ci sera hébergée en partie par une prostituée bulgare, amie de l’un des jeunes gens. Velichka Naydenova, 31 ans, est accusée de complicité de viol.

Me Alexandre Martin, défenseur de Selman Varkan, explique que l’adolescente avait eu la possibilité de fuir et qu’elle ne l’a pas fait.

Me Nicolas Raynaud de Lage, avocat de d’Ishak Guler, souligne de son côté que son client “a toujours dit qu’il avait eu des relations sexuelles consenties ou du moins qu’il n’avait pas perçu d’absence de consentement“.

Deux des accusés ainsi que la prostituée sont également accusés de tentative de proxénétisme.

Le procès devrait se dérouler à huis clos à la demande de la partie civile. Me Marie-Hélène Pibouleau ne sait pas si sa cliente, “très perturbée déjà“ à l’époque et sur laquelle les faits ont eu un effet “catastrophique“, assistera aux audiences. Julie a en effet fugué du foyer de jeunes travailleurs où elle est désormais placée.

La défense des accusés évoque un consentement de la victime et le fait qu’elle disait alors avoir 17 ans.

Julie, qui vivait avec ses grands-parents dans le Pas-de-Calais depuis le décès de son père et les problèmes de santé de sa mère, passait ses vacances avec eux dans un camping des Pyrénées-Orientales quand elle décide de fuir les lieux.

Un homme accepte de l’aider et la conduit à Toulouse, où il l’abandonne à son sort, le 20 août, sans argent ni téléphone.

C’est alors qu’elle rencontre Ishak Guler, qui, selon l’accusation, la viole puis la laisse en compagnie de son ami Selman Varkan, lequel la viole à son tour. Le cousin de ce dernier, Selcuk Ozcan, impose lui aussi des relations sexuelles à l’adolescente, à qui il aurait proposé 50 euros.

Pendant ces jours d’errance qui ne s’achèveront que lorsqu’un témoin reconnaîtra la jeune fille, dont la disparition a été largement médiatisée, celle-ci sera hébergée en partie par une prostituée bulgare, amie de l’un des jeunes gens. Velichka Naydenova, 31 ans, est accusée de complicité de viol.

Me Alexandre Martin, défenseur de Selman Varkan, explique que l’adolescente avait eu la possibilité de fuir et qu’elle ne l’a pas fait.

Me Nicolas Raynaud de Lage, avocat de d’Ishak Guler, souligne de son côté que son client “a toujours dit qu’il avait eu des relations sexuelles consenties ou du moins qu’il n’avait pas perçu d’absence de consentement“.

Deux des accusés ainsi que la prostituée sont également accusés de tentative de proxénétisme.


[1Tué par un obus lors de l’invasion du Haut-Karabagh (Azerbaïdjan) par l’armée arménienne.

[2Voir photo et le pouvoir de nuisance que le couple Valérie Toranian/Franz-Olivier Giesbert tient entre ces mains grâce à leur statut privilégié dont ils usent allègrement. La désinformation qui s’infiltre ainsi sournoisement dans la presse de masse, est plus que jamais dangereux.

[3Valérie Toranian : Pigiste au milieu des années 1980, elle signe ses premiers articles dans Elle en 1989. En 1994, elle dirige la rubrique Beauté du magazine, et devient rédactrice en chef en 1998 puis en 2002, directrice de la rédaction. Après avoir épousé Jean-Marc Ara Toranian, avec qui elle a deux enfants, elle est la compagne de Franz-Olivier Giesbert. Source Wikipedia


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