mercredi 30 novembre 2022

Le ministre arménien de la Défense menace l’Azerbaïdjan par l’OTSC

Publié le | par Hakan | Nombre de visite : 121 |
Le ministre arménien de la Défense menace l'Azerbaïdjan par l'OTSC

Seyran Ohanian : « Etant donné que l’Arménie est membre de l’OTSC, nous sommes en droit d’attendre une réaction et un soutien appropriés de nos alliés au sein de l’Organisation »

Nicolaï Bordyudja : « La tension montée à la zone de conflit au Haut-karabakh, en résultat de la rhétorique militariste de l’Azerbaïdjan »

Bakou – APA. « La situation est instable aujourd’hui au Caucase du Sud et il existe une probable potentiel d’explosion » a annoncé jeudi le ministre arménien de la Défense, Seyran Ohanian, à l’ouverture de la conférence internationale « L’OTSC et le Caucase du Sud : perspectives de paix dans la région ».

L’Arménie est intéressée à la stabilité dans ses frontières, selon le ministre : « Je voudrais souligner tout d’abord, le règlement du conflit de Haut-Karabakh. Nous sommes favorable d’une manière unisens, au règlement pacifique du problème et j’espère que cette attitude de l’Arménie soit comprise par les partenaires à l’OTSC » a-t-il souligné.

Seyran Ohanian a menacé l’Azerbaïdjan par l’OTSC : « Si l’Azerbaïdjan reprend les opérations militaires contre le Haut-Karabakh, nous seront attirés au processus, afin d’obliger l’agresseur de se retirer. Parce que l’Arménie est la garant de la sécurité de la population de Haut-Karabakh. Nous avons réglé cette question en 194, d’une manière indépendante. Etant donné que l’Arménie est membre de l’OTSC, nous sommes en droit d’attendre une réaction et un soutien appropriés de nos alliés au sein de l’Organisation. Parce que les membres de l’OTSC ont des obligations et moyens concrets » a-t-il mis en garde.

« La tension est montée à la zone de conflit au Haut-Karabakh, en résultat de la rhétorique militariste de l’Azerbaïdjan » a indiqué Nicolaï Bordyudja, secrétaire général de l’OTSC. Le règlement pacifique du conflit de Haut-Karabakh est une question de principe pour l’OTSC, estime Nicolaï Bordyudja : « L’existence d’un foyer de conflit puisse rester à tout moment, au cœur de déclenchement des hostilités » a-t-il mis en garde.

Nicolaï Bordyudja trouve inadmissible l’isolement d’un pays quelconque, indépendamment de la situation des liens bilatéraux : « Cela a été évoqué dans différents documents de l’OTSC et dans les déclarations de nos ministres des affaires étrangères. La raison de cette approche est évidente : l’isolement nuit le principe de la sécurité et provoque la formation des zones dangereuses. Dans ce contexte, la position de Tbilissi officiel est préoccupante. Il s’agit des préparations militaires, par le moyen d’inviter les facteurs extrarégionaux » a-t-il conclu.

L’OTSC, baptisée par les médias occidentaux Otan russe, regroupe l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, l’Ouzbékistan, la Russie et le Tadjikistan.

Lien/Source : APA

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