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lundi 15 août 2022

Le maire d’Arnouville appelle le voyous kurdes du PKK a respecter les lois de la République française

Publié le | par Ali Bal, TN-pige | Nombre de visite : 1511 |

Dans la « LETTRE DU MAIRE » de Juin 2011, Monsieur Michel AUMAS appelle les voyous kurdes du PKK a respecté les lois de la République française.

Monsieur le Maire souligne le bien fondé et la légitimité de l’opération menée contre les activistes kurdes du PKK en rappelant : « suite à une enquête de la sous-direction antiterroriste (SDAT) et à une instruction du parquet antiterroriste de Paris… ».

Ce préambule qui fonde l’action menée par la police française a malheureusement été omis par de nombreux médias qui ont relaté les attaques des militants du PKK, organisation terroriste, contre les forces de police.

Ensuite, il appelle solennellement les voyous à respecter les lois de la République : « …leurs comportement de ce weekend est inacceptable ! Je n’accepterai jamais que des personnes d’origine étrangères bafouent nos institutions, mettent en cause les actions de la police et vandalisent notre ville »

A ce titre, il convient de saluer la sagesse de Monsieur le Maire et le remercier pour sa franchise et son courage, dignes d’un élu de la République.

Toutefois, nous avouons notre grand étonnement lorsque Monsieur AUMAS loue les immigrés arméniens modèles : « nos amis d’origine arménienne très respectueux de leur pays d’accueil. Jamais, ils n’auraient commis de tels actes de violence. »
Visiblement, Monsieur le Maire ne sait pas que le groupe d’associations nommé « le Conseil de coordination des associations arméniennes de France » (CCAF) s’est solidarisé des émeutiers et casseurs kurdes par la plume de son dirigeant Jean-Marc Ara Toranian en date du 6 juin 2001. Monsieur Toranian a publié le communiqué du CCAF (pour lire, cliquez) sur le site du journal (Les Nouvelles d’Arménie magazine) qu’il dirige.

Il semble également nécessaire d’éclairer Monsieur le Maire sur le dirigeant du CCAF.
En effet, Jean-Marc Ara Toranian été porte-parole d’un groupe terroriste sanguinaire, l’Armée secrète pour la libération de l’Arménie (ASALA), de 1976 à 1983 ; puis d’un groupe dissident, l’ASALA-Mouvement révolutionnaire, de 1983 à son démantèlement par la police française, en 1985.
M. Toranian a été le rédacteur en chef du journal Hay Baykar/Combat arménien, de sa création, en 1976, à sa disparition, en 1988. Ce journal a soutenu avec la dernière virulence les attentats de l’Armée révolutionnaire arménienne pour la libération de l’Arménie (ASALA), jusqu’au début de l’été 1983, puis toutes les activités de l’ASALA-Mouvement révolutionnaire, groupe terroriste dissident, créé après l’attentat d’Orly (15 juillet 1983), et aussi les principaux attentats de l’Armée révolutionnaire arménienne (ARA, la branche terroriste de la Fédération révolutionnaire arménienne).



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