In July 2011, the commemoration of the genocidal massacre at Srebrenica, particularly in Istanbul, and the more recently the arrest of GoranHadzic, recalled the extensive practice of ethnic cleansing by Serbian forces during the Yugoslav Civil War. If no one belligerent side was innocent of war crimes, the fact remains only Serbian forces engaged in the massacre of thousands of unarmed civilians with the intent to commit genocide, in the precise case of Srebrenica.
The background of these (…)
Des dizaines de milliers de personnes ont célébré dimanche à Srebrenica le quinzième anniversaire du massacre de 8.000 musulmans bosniaques par les forces serbes de Bosnie, une journée marquée par l’inhumation de près de 800 victimes. Cette tragédie survenue en juillet 1995, le massacre le plus sanglant commis en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, a été qualifiée de "génocide" par la justice internationale.
C‘était il y a 18 ans, mais la douleur reste vive. Comme chaque année, la Bosnie s’apprête à enterrer les victimes nouvellement identifiées du massacre de Srebrenica.
409 corps ont quitté ce mardi le centre d’identification de Visoko, près de Sarajevo, pour gagner leur dernière demeure. Leurs proches sont venus accompagner le convoi.
“Je suis ici pour dire aurevoir à mon père et à mon frère. J’ai mis 20 ans à les retrouver. Je les ai vus pour la dernière fois il y a 20 ans,” parvient à (…)
Le 11 juillet 1995, Génocide en Bosnie : L’armée serbe commandée par Ratko Mladic a commencé le massacre de Srebrenica où près de 8.000 Bosniaques ont été tués.
L’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic a été évacué mercredi de la salle d’audience après avoir insulté un survivant du massacre de Srebrenica lors de son témoignage devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) à La Haye.
Ce témoignage marquait le début de la phase du procès consacrée spécifiquement au rôle présumé de M. Mladic dans le massacre de près de 8.000 hommes et garçons musulmans par les forces serbes de Bosnie à Srebrenica (est) en 1995, (…)
La Chambre des représentants du Parlement de la Fédération de Bosnie-Herzégovine va demander que la France reconnaisse officiellement le génocide commis contre la population bosniaque de Srebrenica en juillet 1995. Cette proposition fait suite au vote de la loi française pénalisant la négation du génocide arménien.
Cette proposition a été déposée mercredi par le député Safet Kešo (SDA). Elle survient alors que le Sénat français vient de voter une loi pénalisant la « négation du génocide (…)