samedi 3 décembre 2022

Azerbaïdjan / Karabagh : Les Sénateurs français rencontrent les réfugiés azerbaïdjanais chassés par l’Arménie

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Azerbaïdjan / Karabagh : Les Sénateurs français rencontrent les réfugiés azerbaïdjanais chassés par l'Arménie

Le 8 octobre en 2013, sous la direction de Madame Nathalie Goulet, les Sénateurs français ont rencontré les réfugiés du Karabagh à Musfigabad . Geray Ferhadov – adjoint du président de la Commission des réfugiés a informé les invités sur les mesures prises pour aider les réfugiés. Environ 1400 réfugiés habitent dans cette résidence depuis décembre 2012. Les Sénateurs ont notamment rencontré Nazilé Taghiyeva, une réfugiée d’Aghdam, qui vit dans un appartement de 4 pièces équipé mis à sa disposition par l’Etat.

33.000 familles se sont vues fournir des appartements. Les Sénateurs français ont ensuite visité la plus grande école ouverte pour les enfants des réfugiés, accueillant 1300 élèves.

Durant la visite, Mme Nathalie Goulet, a dit qu’elle rencontrait les réfugiés lors de chaque visite en Azerbaïdjan. « Nous exigeons que l’Arménie libère les territoires azerbaïdjannais », a-t-elle déclaré.

Haut-Karabagh

Le Haut-Karabagh est une région d’Azerbaïdjan occupée par l’armée arménienne depuis le début des années 1990. L’invasion arménienne s’est soldée par de violents massacres de civils azérbaïdjanais. Par la suite, l’Arménie a appliqué une politique de purification ethnique en déportant la totalité des survivants azérbaïdjanais de leurs terres.

Aujourd’hui, plus d’un million de réfugiés azerbaïdjanais vivent dans des
conditions précaires en attendant de pouvoir éventuellement récupérer leur
biens spoliés par l’Etat arménien.

Les terres et maison abandonnées sont "offertes" par l’Etat arménien aux colons (des volontaires ou bien d’anciens prisonniers) installés pour peupler artificiellement les territoires occupés.

Un nombre croissant de pays, d’Etats, de collectivités ou d’instances internationales condamnent les massacres, reconnaissent leur caractère génocidaire ou les qualifient de crime contre l’humanité. De plus en plus de voix demandant à l’Arménie de faire son travail de mémoire et de libérer les territoires qu’elle occupe illégalement (comme stipulé par plusieurs condamnations de l’ONU).

Les organisations nationalistes arméniennes nient les massacres et la déportation du million d’Azerbaïdjanais et se servent de leurs officines en Europe ou en Amérique pour faire pression sur les instances politiques afin de bloquer la résolution du conflit. Certaines campagnes arméniennes, notamment en France ou aux Etats-Unis, vont jusqu’à inverser les rôles et présenter les Azerbaïdjanais comme les agresseurs.

A l’origine peuplé de 150 000 habitants, entre Arménie et Azerbaïdjan, le Haut-Karabakh ne comprend aujourd’hui plus que des colons arméniens. 30.000 Azerbaïdjanais ont été massacrés, deux millions d’entre eux ont été déportés du HK et des sept régions d’Azerbaïdjan attenantes, prises par les troupes arméniennes lors de l’invasion.

Voir également :
 Imprescriptible, base documentaire sur le Génocide des Azérbaïdjanais
 Nettoyage ethnique, liens sur les purifications ethniques contre le peuple Azerbaïdjanais (1991-1994 et 1918-1920) par les Arméniens

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