Le témoignage du major Gustav Hjalmar Pravitz (suédois) - Turquie News
lundi 26 septembre 2022

Le témoignage du major Gustav Hjalmar Pravitz (suédois)

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"Questions militaires", Bulletin quotidien de presse étrangère, n° 2, 3 mars 1916, p. 1 :

"PRISONNIERS

L’officier suédois Prawitz, arrêté en Russie à son retour de Perse où il était instructeur dans la gendarmerie, aurait été remis en liberté, dit le Stockholms Dagblad, 22.2, après avoir justifié son attitude. Le chef de la gendarmerie, le colonel suédois Edwall, étant tombé malade, n’a pu se défendre contre les accusations qui pèsent sur lui. Il affirme n’avoir fait que son devoir en voulant sauver le shah qui serait a présent prisonnier des Anglais et des Russes dans sa propre ville. Il reconnaît avoir, montre en main, coupé la parole aux ministres de ces puissances lorsqu’il jugeait que la sécurité du shah rendait la continuation de la conférence superflue.

(...) — Kreuzzeitung, 28.2."

"Chez les neutres : La Suède unie pour garder la neutralité", Paris-Midi, 22 février 1916 :

"Les Russes relâchent le commandant Prawitz

Stockholm, 21 février.

La légation de Suède à Petrograd télégraphie que le commandant Prawitz, arrêté dans le Caucase comme étant Allemand, est maintenant remis en liberté ; il est en route pour la Suède."

"Propagande", Bulletin quotidien de presse étrangère, n° 27, 28 mars 1916, p. 4 :

"ENNEMIE

Le Stockholms Dagblad, 16.3 nie les massacres d’Arménie. Il a interviewé à ce sujet le commandant Prawitz, ancien instructeur de la gendarmerie persane. A la fin d’octobre et au début de novembre 1915 il a parcouru l’Arménie sans voir de massacres. Il a simplement assisté à un exode de fugitifs arméniens. A Konia (Asie-Mineure), il y avait un commandant et un lieutenant allemands que les Arméniens appelaient « nos anges gardiens : l’expression a été rapportée au commandant Prawitz par une dame française établie dans le pays Mme S., dont le mari avait été mobilisé à Bordeaux comme infirmier. Elle adorait ces officiers allemands. Entre Bosanti et Tarsus, M. Prawitz a vu défiler en un jour 100.000 fugitifs ; il a vu des morts sur les routes et des cadavres d’enfants dévorés par des chacals. La famine a été le véritable ennemi des Arméniens. Les Allemands ont fait ce qu’ils ont pu pour adoucir leur misère. "

Sur les sources américaines : Les témoignages américains sur la tragédie arménienne de 1915

Cemal Azmi Bey et les Arméniens

Tahsin Bey : protecteur des Arméniens, homme de confiance de Talat Paşa et membre de l’Organisation Spéciale

L’installation des déportés arméniens à Deir ez-Zor (1915)

Première Guerre mondiale : les efforts pour ravitailler et aider les déportés arméniens

Les enquêtes diligentées par le gouvernement américain en Anatolie orientale (1919-1920)

Sur les sources allemandes : Ernst Jäckh et les Arméniens

Le point de vue du publiciste allemand Ernst Jäckh sur les massacres d’Arméniens

Les Arméniens et la pénétration allemande en Orient (époque wilhelmienne)

Atrocités arméniennes : une réalité admise par les Allemands contemporains (en public et en privé)

Ali Fuat Erden et Hüseyin Hüsnü Erkilet : d’une guerre mondiale à l’autre

Sur les sources russes : Les sources documentaires ottomanes et russes démentent les mensonges de Taner Akçam

Les volontaires arméniens de l’armée russe : des criminels de guerre

Première Guerre mondiale : l’occupation russe de l’Anatolie orientale

Sur les sources britanniques : Les ravages des troupes russo-assyro-arméniennes pendant la Première Guerre mondiale : une réalité admise par les Britanniques contemporains

Le massacre massif des Kurdes par les Arméniens de l’armée russe durant la Première Guerre mondiale

Sur les témoignages français (le lieutenant Nicolas Gasfield et le docteur Paul Caujole) : Les massacres de musulmans persans à Ourmia (1918)



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