mercredi 30 novembre 2022

Génocide des Azéris : Commémorations en Europe

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Rassemblement pour la Commémoration du 16ème Anniversaire des massacres de Khodjali (Karabagh) commis par les Arméniens

Samedi le 23 février 2008 de 14 h à 16 heures 30 à la place Broglie

A l’initiative de :
- Association Pour l’Echange Culturel avec l’Azerbaïdjan (A.P.E.C. Azerbaïdjan)
 Association des Etudiants Azerbaïdjanais en France (ASEAF)
 Association Culturelle Azerbaïdjanaise de Strasbourg

La communauté azerbaïdjanaise demande :
 La reconnaissance officielle et juridique par les instances européennes des massacres de Khodjali et de la violation massive des droits de l’homme au Karabagh,
 La fin de la guerre au Karabagh,
 Traduction devant le TPI des criminels de guerre arméniens


A L’OCCASION DU 16ème ANNIVERSAIRE DES MASSACRES DE KHODJALI COMMIS PAR LES ARMENIENS

La nuit du 25 au 26 février 1992 un des crimes les plus sanglants et atroces contre le peuple azerbaïdjanais - le massacre des centaines d’habitants innocents de la ville azerbaïdjanaise de Khodjali dans la région de Haut Karabakh de l’Azerbaïdjan - a été commise par des troupes arméniennes. L’occupation de Khodjali a été réalisée avec une cruauté sans précédente contre la population civile. En quelques heures les agresseurs ont tué 613 personnes innocentes et sans armes, parmi eux 106 femmes, 83 enfants. Des dizaines d’enfants avaient entre 2 et 15 ans, les femmes et les hommes âgés ont été tués à l’appui dans plupart des cas. 56 personnes ont été tuées avec une cruauté particulière. 8 familles ont été entièrement exterminées. 25 enfants sont devenus orphelins totalement et 130 enfants - partiellement. 476 personnes sont devenues invalides, y compris 76 mineurs. 1275 personnes ont été prises en otage, plus tard la majorité des prisonniers a été libérée, mais les sorts de 150 d’eux sont toujours inconnus. Les positions des cadavres indiquent que les habitants ont été tués impitoyablement, certains ont été fusillés séparément, les autres ont été assassinés avec toute la famille. Les corps ont des traces de tortures, certaines têtes sont scalpés, les cadavres sont profanés. Puis Khodjali a été pillé et brûlé.
L’organisation " Human Rights Watch " décrit les événements à Khodjali comme " de larges massacres depuis le conflit ".

Cette tragédie a été suivie par l’expulsion des Azerbaïdjanais de leurs territoires historiques. Quinze ans après ces massacres la communauté mondiale est encore indifférente aux souffrances causées par l’agression arménienne à la République d’Azerbaïdjan. En résultat de la purification ethnique à Karabakh et dans d’autres territoires occupés par des Arméniens, près d’un million personnes ont été expulsées de leurs maisons et sont obligées de vivre dans des camps de tentes et des wagons de chemin de fer.

Le 26 février 2002 le Comité de la coopération parlementaire Union Européenne-Azerbaïdjan a commémoré la mémoire des victimes des massacres de Khodjali par une minute de silence dans le bâtiment du Parlement Européen.

A l’heure où l’on assiste à la disparition progressive de la culture de l’impunité (cf. procès de Milosevic, Mladic et autres criminels) il y a lieu d’espérer que les dirigeants arméniens qui se sont rendus responsables de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre se verront infligés un jour les peines qu’ils méritent.

*Le Monde, le 14 mars, 1992 : " …Des correspondants étrangers à Agdam ont pu se convaincre que les femmes et les enfants fuyant Khodjali et mitraillés puis abattus à bout portant, les trois têtes scalpées ou les doigts coupés, ne sont pas un produit de la " propagande azérie ", mais la triste réalité d’un conflit… "

 Association Pour l’Echange Culturel avec l’Azerbaïdjan (A.P.E.C. Azerbaïdjan : 00 33 (0) 6 09 81 60 37)
 Association des Etudiants Azerbaïdjanais en France (ASEAF : 00 33 (0) 6 15 10 10 67)
 Association Culturelle Azerbaïdjanaise de Strasbourg : 00 33 (0) 3 88 83 22 26)


Haut-Karabagh

Le Haut-Karabagh est une région d’Azerbaïdjan envahie par l’armée arménienne au début des années 1990. L’agression arménienne s’est soldée par le massacre et la déportation de la totalité de la population azérie de la région et dans le cadre de la politique de purification éthnique planifiée et mise en oeuvre par l’Etat arménien.

Aujourd’hui, plus d’un million de réfugiés azérbaïdjanais vivent dans des conditions déplorables en attendant de pouvoir éventuellement récuperer leur biens spoliés par l’Etat arménien.

Les terres et maison laissées à l’abandon (quand elles n’ont pas été détruites par les pillonages des troupes arméniennes soutenues par des militaires russes) ont été "offertes" par l’Etat arménien aux colons installés pour "repeupler les territoires liberés"(sic) [1]

A plusieurs reprise, les instances internationales ont condamné ce véritable génocide du peuple azéri et enjoit l’Arménie de libérer les territoires qu’elle occupe illégalement. Le statut-quo étant à son avantage, l’Arménie ne montre aucune preuve de bonne volonté quant au sort du million de réfugiés azéris chassés de leurs terres et nie le Génocide Azéri.

Massacres des Azéris par l’armée arménienne

L’Arménie nie la mise à mort systématique de plusieurs dizaines de milliers et la déportation d’environ un million d’Azéris et profite de la présence de ses nombreuses officines implantées dans les pays d’Europe ou d’Amérique pour propager sa position négationniste concernant le Génocide Azéri.

Voir également :
 Imprescriptible, base documentaire sur le génocide du peuple azéri
 Génocide Azéri, liens sur le génocide azéri


[1Terme utilisé par les ultra-nationalistes arméniens pour qualifier les territoires occupés par les troupes d’Erevan


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