samedi 4 décembre 2021
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Ankara fustige Pékin : « Nous n’avons rien à apprendre de ceux qui violent les droits de l’Homme »

vendredi 29 octobre 2021 | par Engin



Ankara fustige Pékin : « Nous n'avons rien à apprendre de ceux qui violent les droits de l'Homme »

Ankara fustige Pékin : « Nous n’avons rien à apprendre de ceux qui violent les droits de l’Homme »

Les propos du représentant chinois interviennent une semaine après la déclaration conjointe, dans laquelle 43 pays, dont la Turquie, ont exprimé leur inquiétude face aux violations des droits de l’homme contre les Turcs ouïghours

Le représentant permanent de la Turquie auprès des Nations unies (ONU), Feridun Sinirlioglu, a vivement réagi contre son homologue chinois qui a appelé la Turquie à « respecter le droit international sur les droits de l’homme en Syrie ».

Lors de la session du Conseil de sécurité de l’ONU sur la Syrie, Geng Shuang, représentant permanent de la Chine auprès de l’ONU, a tenu la Turquie pour responsable de la baisse du niveau d’eau de l’Euphrate et des coupures dans l’installation d’eau d’Allouk. Il a également accusé la Turquie d’envahir le nord-est de la Syrie, tout en l’appelant à respecter le droit international humanitaire.

Sur ce, Sinirlioglu a souligné que la Turquie n’avait rien à apprendre « de ceux qui violent le droit international sur les droits de l’Homme et le droit international humanitaire ».

Rappelant que la cause des problèmes dans l’installation d’eau d’Allouk a été incluse dans le rapport du secrétaire général de l’ONU, Sinirlioglu a relevé que l’organisation terroriste PKK/YPG et le régime syrien ont détourné la question à leurs propres profits.

Sinirlioglu a déclaré que le PKK/YPG est un facteur majeur déstabilisant le terrain, attaquant des civils et la Turquie, ajoutant que 6 civils sont morts à la suite d’un attentat à la bombe à Afrine il y a deux semaines.

Il a fait savoir que l’organisation terroriste PKK/YPG a également empêché les Yézidis syriens et les Kurdes syriens de rentrer chez eux.

Précisant que les attaques du PKK/YPG ne se limitent pas à la Syrie, Sinirlioglu a noté que l’organisation terroriste utilise sa présence en Syrie pour cibler la Turquie.

Les propos du représentant chinois interviennent une semaine après la déclaration conjointe, dans laquelle 43 pays, dont la Turquie, ont exprimé leur inquiétude face aux violations des droits de l’homme contre les Turcs ouïghours dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang.

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