1er février 2026

ATATÜRK par Ayten AKGÜRBÜZ

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Les Echos de Damas, 5 août 1931 : ENTRE LES PARTIS ARMENIENS
Les membres du parti arménien « Tachnak » ont l’habitude de faire chaque année, à pareille époque, une excursion dans les environs de Beyrouth.
Dimanche dernier, après avoir pris l’autorisation du ministère de l’Intérieur, ils s’en allèrent en groupes à Nahr El Kelb, où ils se dispersèrent dans les cafés. Mais ils furent suivis par plusieurs jeunes gens appartenant au parti « Hanchak » après avoir bu copieusement, essayèrent de (…)


P. Risal (pseudonyme de Tekin Alp), "Les Turcs à la recherche d’une âme nationale", Mercure de France, 16 août 1912 :
"Dans l’immense empire des Turcs osmanlis, l’éternel négligé est le prétendu dominateur. Il existe une littérature abondante sur les Grecs et les Bulgares de Thrace et de Macédoine, sur les Arméniens, les Albanais, etc. ; mais l’on a fort peu écrit sur les Turcs, leur vie sociale, leurs tendances, leur activité économique et mentale. Des publications multiples, des (…)


Anahide Ter Minassian, "La diaspora arménienne", Hérodote, n° 53, 2e trimestre 1989, p. 130-132 :
"La concentration des Arméniens en Arménie soviétique (désignée jadis comme Arménie orientale, puis comme Arménie russe) est un fait historique récent résultant de migrations internationales, elles-mêmes déterminées par la conquête de la Transcaucasie et des provinces ottomanes de Kars et d’Ardahan par les Russes entre 1801 et 1878. A la veille de son annexion (1827), le khanat d’Erevan où se (…)


Le lieutenant-colonel Sarrou, "Impressions d’Anatolie" (conférence au déjeuner du 8 décembre 1921 de la Société de Géographie Commerciale de Paris, section de Constantinople), Revue économique française, tome XLIV, n° 2, mars-avril 1922 :
"L’Administration Ottomane, modernisée depuis la moitié du siècle dernier, a beaucoup contribué à uniformiser les relations administratives et officielles de tous les habitants de l’empire, soit musulmans, soit chrétiens. Elle aurait même pu aboutir à (…)


Youssef Courbage et Philippe Fargues, Chrétiens et Juifs dans l’Islam arabe et turc, Paris, Payot & Rivages, 1996, p. 222-227 : "Passée sous la tutelle de la Russie orthodoxe, l’Arménie orientale (Erivan et Karabakh) avait connu, dès 1830, un renouveau national, religieux et culturel, et une expansion économique. L’Arménie orientale et la Grèce devenue indépendante constituèrent deux pôles actifs de nationalisme. Les Arméniens et les Grecs ottomans furent ainsi tiraillés entre la (…)


Tekin Alp, Le Kémalisme, Paris, Félix Alcan, 1937, p. 34-40 :
"L’histoire du Kemalisme commence par la lutte pour l’indépendance menée sur divers fronts.
La Turquie officielle avait signé le traité de Sèvres qui attribuait aux divers héritiers présomptifs de « l’homme malade » les meilleures parties de son patrimoine national. La Grèce recevait Smyrne et ses environs, la France, la Cilicie, l’Italie, la région d’Adalia, etc.
Halte-là ! s’est écrié Kemal Atatürk en brandissant le « (…)