« R » comme Réclame (en turc « T » de Tanıtım ) - 1er partie - Turquie News
mardi 9 août 2022

« R » comme Réclame (en turc « T » de Tanıtım ) - 1er partie

Le plan arménien des 4R

Publié le | par Arif Dursun | Nombre de visite : 5400 |
« R » comme Réclame (en turc « T » de Tanıtım ) - 1er partie

LA STRATÉGIE ARMÉNIENNE DES 4R

Le plan directeur de la « Fédération révolutionnaire arménienne » (FRA Dachnaktsoutioun ou, en abrégé, Dachnak) largement connu en Turquie sous la dénomination :

"Plan des 4T"

Logo du plan des 4R

(Tanıtım, Tanınma, Tazminat, Toprak) mérite d’être mieux connu du public francophone. Nous le traduirons en français par le "Plan des 4R" Réclame, Reconnaissance, Réparation, Région.

En effet, il explique clairement l’acharnement et la virulence dont font preuve les activistes des diasporas arméniennes, guidés par le Dachnak, pour que le drame de soit qualifié exclusivement de « génocide ». Le terme « génocide » représente un concept juridique qui a des implications légales très sérieuses telles que des réparations financières et territoriales.

En fait, La Turquie et les Turcs reconnaissent la souffrance et la tragédie vécues par les Arméniens mais rejettent le qualificatif "génocide" se basant notamment sur les conclusions des spécialistes de l’histoire de la Turquie et de l’Empire ottoman tels : Jean-Paul Roux, Gilles Veinstein ou Robert Mantran pour ne citer que trois experts français.


Sommaire

PARTIE 1 : « R » comme Réclame (en turc « T » de Tanıtım )

Fondateurs de la l'ARF de gauche à droite: Stepan Zorian , Christapor Mikaelian , Simon Zavarian
Fondateurs de la l’ARF de gauche à droite : Stepan Zorian , Christapor Mikaelian , Simon Zavarian

L’idée basique du Dachnak est en somme très simple puisqu’elle consiste à diffuser le plus largement possible et à toutes les opinions publiques accessibles la thèse du « génocide ».

Stimulés et encadrés par la FRA Dachnaktsoutioun, tous les propagandistes arméniens s’attèlent à la tâche par tous les moyens à leur disposition : presse, médias, films, reportages, documentaires, livres, articles, thèses académiques, diffusion de témoignages, magazine, internet… Aucun moyen de communication, ni aucun relais ou faiseurs d’opinions n’est négligé et la
planète est inondée par l’expression « génocide arménien ». Pour l’élaboration et la mise en œuvre de cette étape « promotionnelle » de la thèse du génocide, le Dachnak se fonde sur une déclaration du tristement célèbre Hitler : Un mensonge répété 10 fois reste un mensonge mais répété 10 000 fois, il devient une vérité.

Toutes les exagérations, même les plus exubérantes et les plus grotesques, sont utilisées sans parcimonie. Plus le Turc est vil et cruel et plus, dans les esprits, le génocide devient probable, puis acceptable et enfin évident. La stratégie est efficace et elle fonctionne.

LE TERRORISME

Pourtant, de jeunes Arméniens de la diaspora installés au Liban perdent patience et fondent, dès à Beyrouth, le groupe terroriste ASALA (Armée secrète arménienne de libération de l’Arménie) qui apparaît officiellement en . Ses deux principaux fondateurs sont Hagop Tarakchian et le tyrannique Hagop Hagopian qui sera assassiné à Athènes le par des hommes masqués.

La FRA Dachnaktsoutioun, de son côté, met sur pied en les CJGA (Les Commandos des justiciers du génocide arménien) qui choisissent, en , un sigle plus médiatique : ARA (Armée révolutionnaire arménienne).

Le bilan total du terrorisme arménien comptabilise plus de 70 morts, 500 blessés et au moins 160 attentats à la bombe réussis.

En France, les diplomates turcs assassinés par les terroristes arméniens, sont l’Ambassadeur Ismail EREZ et son chauffeur Talip YENER le  ; Yilmaz COLPAN, conseiller au tourisme le  ; Resat MORALI, attaché au travail et Tecelli ARI, conseiller aux affaires sociales et religieuses le et Cemal ÖZEN, attaché à la sécurité le

TIME "Paris In Fear"
TIME "Paris In Fear"

Cette barbarie terroriste, même si elle dessert la cause des Arméniens, fait également connaître à l’échelle planétaire le contentieux turco-arménien par une sanglante et criminelle réclame. Les CJGA sont inactifs depuis 1986 et l’ASALA est en sommeil depuis l’attentat à la bombe commis contre l’ambassade turque à Bruxelles le .

DES LIVRES AU BÛCHER

Parallèlement, les militants arméniens procèdent à une rigoureuse
« purification culturelle » visant à faire disparaitre tous les supports
contestant le bien-fondé de l’attribut « génocide ». Ainsi, tous les livres, témoignages, documents, courriers,…qui récusent la terminologie adoptée de « génocide » sont acquis puis détruits. Ainsi, nombre d’ouvrages considérés comme « opposés au génocide » vont tout simplement disparaitre des rayonnages des librairies et bibliothèques. Heureusement restent des archives et collections inaccessibles à la censure propagandiste arménienne.

LE TERRORISME INTELLECTUEL

Simultanément, la censure arménienne orchestre un impitoyable lynchage
médiatique sur tous les Historiens spécialisés dans l’Histoire turque et
ottomane qui réfutent le dogme arménien de « génocide ». Et qu’importe s’ils sont mondialement connus et reconnus. En France, c’est Bernard Lewis en et Gilles Veinstein en qui font douloureusement les frais de cette campagne de diabolisation.

Bernard Lewis & Gilles Veinstein
Bernard Lewis & Gilles Veinstein

Pourtant, ils sont tous deux professeurs émérites mondialement respectés. Le fait que ces deux érudits soient juifs ne va pas empêcher les extrémistes arméniens de les qualifier iniquement de « négationnistes » ! Le mot est lâché et dans un déferlement propagandiste mêlant turcophobie, antisémitisme, haine et vengeance aveugle, ce simple mot, « négationniste » va devenir une arme redoutable dont les nationalistes arméniens vont user et abuser sans lésine aucune. Pourtant, ce vocable avait été forgé pour la négation de la Shoah. Il était bien naïf de croire que les nationalistes arméniens ne se l’approprieraient pas puisqu’ils veulent absolument que les ressemblances entre l’incontestable génocide juif et le cas arménien soient si pléthoriques que les deux évènements, pourtant inassimilables, se confondent et deviennent indissociables. Les deux historiens se voient donc injustement jetés l’opprobre. L’Américain Bernard Lewis est trainé devant les tribunaux français.

D’ailleurs, Madeleine Rebérioux, présidente d’honneur de la Ligue des droits de l’homme, s’élève contre la condamnation d’un Historien par un tribunal.

Quant au Français Gilles Veinstein, après une campagne ordurière, aux accents souvent antisémites, pendant deux ans (1998-2000), il est agressé en pleine salle de conférence de l’université de Provence, à Aix, en , par des jeunes du CDCA (Comité de Défense de la Cause Arménienne) et de la FRA Nor Seround. Gilles Veinstein est obligé de fuir pour éviter de se faire rouer de coups. La presse française s’en fera l’écho dans un silence assourdissant. Ses cours sont régulièrement perturbés, même actuellement, par les fanatiques.

Citons aussi le cas de Stanford J. Shaw, professeur en histoire turque et ottomane à l’université de Californie dont le domicile est tout bonnement plastiqué par les terroristes arméniens, une nuit d’, alors qu’il s’y trouve, avec son épouse Ezel et leur fille, alors âgée de treize ans. Si la bombe avait été placée plus adroitement, ils auraient tous les trois péri.

Stanford J.Shaw
Stanford J Shaw

En , des étudiants arméno-américains de l’université de Californie-Los Angeles saccagent le bureau de Stanford J. Shaw. Peu après, il doit interrompre ses cours, après plusieurs descentes musclées d’étudiants arméno-américains. Jusqu’en au moins, il ne donne plus un seul cours. À noter que ces étudiants agissaient à l’instigation de Richard G. Hovannisian, collègue de Stanford J. Shaw et Ezel Kural Shaw à l’université de Californie, et qui avait été, dans les années , l’un des auteurs arméniens les plus intéressants, avant de se rallier, à l’époque de l’ASALA, à un nationalisme hargneux et de la plus mauvaise foi. La famille Shaw déménage hors du campus, en raison des agressions verbales quasi permanentes et des nombreuses menaces de mort déposées dans leur boîte aux lettres. Le FBI recommande par deux fois à la famille Shaw de quitter le territoire américain, une nouvelle tentative de meurtre, mieux organisée que celle de , apparaissant comme vraisemblable. L’éditeur du couple Shaw, le responsable de l’antenne new-yorkaise des Presses universitaires de Cambridge, doit faire appel à la police, en raison des menaces reçues contre lui.

En , les associations d’étudiants arméniens et Richard G. Hovannisian tentent, en vain, d’empêcher Stanford J. Shaw, âgé de soixante-deux ans, de devenir professeur émérite ; en , quand son premier contrat de cinq ans est terminé, ils obtiennent cette fois que Stanford J. Shaw soit contraint à la retraite. Lui, sa femme et leur fille partent pour l’université Bilkent d’Ankara. Stanford J. Shaw est mort en , probablement usé par toute cette haine, alors qu’il rédigeait une monumentale histoire de l’Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale (The Ottoman Empire in World War I, deux volumes parus, totalisant plus de 1 700 pages), avec d’importants développements sur l’affaire arménienne.

L’inquisition des extrémistes arméniens abat sans scrupule, ni hésitation sa massue destructrice sur tous ceux qui osent contester la version de l’historiographie officielle arménienne.

LES ÉDITEURS

Ainsi, après les Historiens, l’activisme de la censure arménienne s’oriente vers les maisons d’édition. Dès , c’est le Quid, célèbre ouvrage encyclopédique, qui essuie les foudres diastoliques. En effet, le Comité de défense de la Cause arménienne (CDCA) reproche au Quid 2003 de présenter les conclusions des historiens spécialistes de l’histoire turque et ottomane.

Celles-ci ne corroborent pas, naturellement, les allégations arméniennes. Le Quid est obligé de revoir sa copie. Par la suite, même si le Quid gagne en appel, il n’utilise pas le droit qui lui est donné de revenir à la version précédente.

L'encyclopédie Quid
L’encyclopédie Quid

A Valence, dans la Drôme, ce sont deux associations arméniennes : l’Acfoa (Anciens Combattants d’Origine Arménienne) et "Arménia" avec son président acrimonieux, Krikor Amirzayan, qui abattent le glaive de la censure sur France Loisirs et les éditions Bordas, accusés du même crime : « négationnisme » à l’encontre du dogme arménien. Le samedi , les militants arméniens envahissent la boutique France Loisirs de Valence pour intimider et se faire entendre. Finalement, les deux sociétés cèdent en présentant même leurs excuses qui sont relayées par le Dauphiné libéré du suivant.

Au final, les encyclopédies françaises sont désormais rédigées par des
organisations arméniennes. Fait unique dans l’histoire des sciences !

LA PRESSE SPÉCIALISÉE

Le magazine « L’HISTOIRE » publie, en , un premier dossier consacré tout entier aux événements de et intitulé : « Le Massacre des Arméniens » dans lequel sont présentés parallèlement le point de vue du professeur Gilles Veinstein et la contribution d’Yves Ternon, au demeurant docteur en Histoire de la médecine, qui réaffirme, non sans ardeur, qu’il y a bien eu, en , crime de génocide sur le peuple arménien. On aurait pu se satisfaire d’une approche qui présente la thèse et l’anti-thèse, laissant la synthèse au lecteur si Gilles Veinstein ne devait essuyer, par la suite, les foudres de la bien-pensance au « pays de la liberté d’expression ».

Affiche du magazine L'Histoire

Cette même revue édite de nouveau un dossier sur le sujet en , soit 14 années plus tard. Elle l’intitule cette fois : « Le Génocide des Arméniens » en ne présentant que l’opinion exclusive de Fuat Dündar. Les propos de ce dernier relèvent plus de la polémique et de la malhonnêteté intellectuelle que d’une véritable démarche scientifique. Ainsi, il n’hésite pas à se référer au Livre bleu de Bryce et Toynbee alors que ses auteurs l’ont officiellement qualifié d’« ouvrage de propagande de guerre ».

Par ailleurs, M. Dündar soutient que l’Organisation spéciale (Teşkilat-i Mahsusa) est le principal responsable des massacres d’Arméniens. Il ne peut ignorer qu’en , Edward J. Erickson, docteur en histoire ottomane, anéanti l’idée d’une participation de la Teşkilat-i Mahsusa aux massacres d’Arméniens, en analysant systématiquement ses ordres de mission et les rapports envoyés au commandement, au cours des années et . De plus, dès , dans sa thèse sur l’Organisation spéciale -qui demeure l’unique étude universitaire consacrée spécifiquement à cette structure-, Philip H. Stoddard conclut, au vu des archives ottomanes, que la Teşkilat-i Mahsusa ne joue aucun rôle dans les déplacements forcés d’Arméniens. Toutefois, la publication de cet entretien entre Fuat Dündar et François Georgeon ne serait pas si grave, si, à la suite, se trouvait un texte de Günter Lewy ou Justin McCarthy. Au lieu de cela, L’Histoire ajoute des encadrés extrêmement sélectifs et favorables aux Arméniens. Dans une société où les organisations arméniennes font régner une « ligne de conduite » sur , il est déplorable de constater que même des revues qui sont réputées d’ordinaire pour leur qualité en arrivent à perdre leur impartialité et se conforment à l’omerta imposée.

L’ÉDUCATION NATIONALE

« Il convient maintenant de s’occuper de l’Education Nationale afin que celle-ci inculque l’enseignement du génocide arménien à tous les enfants de France. » martèle le journaliste et révisionniste Jean Eckian. Le vote communautarisme de 51 députés clientélisme qui font dire à la France, le , qu’elle « reconnaît publiquement le génocide arménien de  », facilite grandement la tâche des activistes arméniens. Ainsi, dès , le « génocide arménien » pénètre dans les programmes d’histoire de l’école primaire, du collège classe de troisième, du lycée classes de première L, ES, Set de première STG. Même si à l’école primaire, il n’est question que d’une « sensibilisation aux crimes contre l’humanité », en troisième, le « génocide arménien » est explicitement cité et la version arménienne est enseignée aux élèves qui parfois, doivent même rédiger un devoir sur le sujet. Un devoir naturellement conforme au dogme arménien et dénué de tout esprit critique tel que la mise en exergue des recherches de spécialiste Français de l’Histoire turque et ottomane.

Pour des évènements qui datent de presque un siècle, les enfants français d’origine turque se voient, alors, ouvertement stigmatisés en classe en raison de leurs origines. Certains d’entre eux en ressortent parfois traumatisés d’avoir été la cible de propos haineux qui les assimilent à des criminels nazis. Dans certaines classes, des enseignants zélés leur demandent même de « reconnaître sans ambigüité le génocide arménien » ou de respecter, avec la classe, une minute de silence le 24 avril. Aucun élève turc ou d’origine turque n’accepte, au fond de lui, que lui soit imposée une version qu’il sait pertinemment polémique parmi les Historiens. Beaucoup optent pour le silence car à 12 ou 13 ans, on est dénué de tout argument.

Certains protestent, soit ne pouvant se résoudre à une trop forte pression à visée humiliatoire, soit parce que le sentiment d’injustice devient insoutenable.

Mustafa Dogan

C’est le cas, en novembre dernier, pour le jeune Mustafa DOĞAN, élève de 13 ans, en troisième au collège Jacques Marquette à Pont-à-Mousson. Le collégien d’origine turque est soumis à un véritable harcèlement moral de la part de son professeur et du Directeur d’établissement au motif qu’il « nie le génocide arménien ». L’élève est même victime d’un chantage puisque s’il ne rédige pas une composition intitulée : « Le génocide arménien commis par l’Empire ottoman : un crime contre l’humanité », il doit faire, sans ambages, ses adieux à ses études !

Mustafa, se sentant blessé et humilié, et manquant d’argument -comment en serait-ce autrement à 13 ans ?-, commet une maladresse en écrivant : « Et même si les Arméniens ont subi un génocide, ils ont dû le mériter ».

Mustafa Doğan est, alors, victime de pressions psychologiques inouïes et toute la liste des sanctions, mêmes les plus insensées, lui est énumérée : un zéro à son cours, exclusion de l’école, menace d’un procès avec 45 mille euros d’amende, et, à la clé, une peine d’emprisonnement (rien que ça !),… Le lycée a visiblement confondu ce jeune garçon avec un criminel nazi, les extrémistes arméniens s’en félicitent. Vu la médiatisation de l’affaire par la presse turque, la solidarité sans faille du père et des organisations franco-turques et grâce à la médiation de la COJEP : les protagonistes du Lycée Jacques Marquette reviennent à la raison et abandonnent les sanctions ineptes.

LA POLITIQUE

Dans le domaine politique, terrain de prédilection et chasse gardée des activistes arméniens, c’est une jeune femme d’origine turque : Sirma Oran qui cristallise toute la discrimination arménienne. En effet, les nationalistes arméniens veulent absolument contrôler les reines de la gouvernance. Pour cela, il est impérieux que la politique demeure immaculée des Turcs. Aussi, avant chaque élection, les listes sont passées au peigne fin et tous les candidats d’origine turque sont identifiés, tracés et soigneusement suivis. A Villeurbanne, dans le Rhône, Sirma Oran, candidate sur la liste des Verts aux élections municipales de , est traitée comme une « pestiférée » (sic). Elle est même convoquée devant un tribunal d’inquisition composé par le très pro-arménien édile Jean-Paul Bret et les associations arméniennes pour vérifier son alignement idéologique.

Jean Paul BRET

Après maintes pressions, harcèlement et menaces, la jeune Franco-Turque jette l’éponge à la grande satisfaction des organisations arméniennes. Elle attaque, ensuite, Jean-Paul Bret devant un tribunal pour discrimination. Son procès est en cours.

Toutefois, plus de 100 candidats d’origine turque se sont présentés aux élections de en France et leur nombre sera encore plus important à chaque élection future. C’est le corollaire direct de la propagande anti-turque des nationalistes arméniens.

LA LOI SANCTION : SOLUTION ULTIME ?

Actuellement, les organisations arméniennes accentuent leur pression pour faire entrer au Sénat, qui refuse de lui ouvrir ses portes, la pénalisation de la loi n° 2001-70 du relative à la « reconnaissance du génocide arménien ».

Si cette proposition de loi était adoptée, quiconque l’enfreindrait s’exposerait à une peine pouvant aller jusqu’à cinq années d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

Le texte est passé à l’Assemblée nationale le . Les fanatiques arméniens veulent faire taire une bonne fois pour toute, la remise en cause de leur dogme obsessionnel par une loi qui se porte historien et juge. Toutefois, dans leur pétition « Liberté pour l’histoire ! », plus de 400 universitaires sedéclarent notamment « émus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l’appréciation des événements du passé ». Ils demandent en outre l’abrogation d’un certain nombre d’articles de loi « indignes d’un régime démocratique ». On trouve parmi les signataires de la pétition « Liberté pour l’histoire ! », des universitaires comme Pierre Nora, Elisabeth Badinter, Marc Ferro, Jacques Julliard, Mona Ozouf, Jean-Pierre Vernant, Pierre Vidal-Naquet.

De plus, Amnesty International demande instamment à la France de protéger la liberté d’expression par une déclaration publique du  :
« Le droit à la liberté d’expression est inscrit dans l’article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CEDH) et dans l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auxquels la France est État partie. Le gouvernement français est donc dans l’obligation de veiller à ce que la liberté d’expression soit respectée et s’applique à toute personne se trouvant sur un territoire relevant de sa souveraineté.(…) Amnesty International demande instamment au Sénat français et au Président de ne pas approuver cette proposition lorsqu’ils auront à l’examiner. »

INTERNET

Le réseau mondial internet bouscule la censure arménienne. Pourtant, l’acharnement arménien paye et les rares sites web qui osent faire entendre la version des historiens spécialistes de l’Histoire turque sont victimes de diffamation et n’ont d’autres choix que l’anonymat. Certains sont hackés, d’autres, plus résistants, sont étiquetés injustement de « racistes » (sic). Le plus connu d’entre eux, www.tetedeturc.com est désormais inaccessible. Les extrémistes arméniens accentuent leur percée et deviennent presque incontournables dans l’actualité francophone de la Turquie. Ainsi, la très grande majorité des sources d’informations francophones qui ont trait à la Turquie sont arméniennes.

FONDS PUBLICS FRANCAIS

Cette vaste propagande à la gloire du nationalisme arménien est financée avec l’argent public des Français sous forme de subventions accordées aux organisations de la diaspora.

En , le journal bilingue Zaman rapporte dans ses pages qu’une « subvention de 500 mille euros est attribuée par le Conseil Général des Hauts-de-Seine, dont Patrick Devedjian était le président, au Fonds Arménien de France , qui est une organisation proche des nationalistes arméniens et chargée de récolter chaque année de l’argent en Europe afin de financer deprétendus projets sociaux en Arménie. »

Chaque année, les municipalités où habitent de fortes concentrations de populations arméniennes comme Marseille, Alfortville, Arnouville, Issy-les Moulineaux, Valence, Décines, Villeurbanne,… leur accordent des financements allant de plusieurs dizaines de milliers à des centaines de milliers d’euros. Ainsi, les organisations arméniennes emploient du personnel à temps plein pour la défense de leur « cause », éditent des magazines : Nouvelles d’Arménie (Paris), France-Arménie (Lyon), Azad(Grenoble) et animent des radios, d’obédience Dachnak, qui émettent chaque jour : AYP FM (Alfortville), Radio A (Valence) et Radio Arménie (Décines).

Précisons toutefois que nonobstant les fonds publics français à son profit, la presse arménienne de France est plutôt maladive puisque le quotidien Gamk, édité par la FRA Dachnaktsoutioun, n’est plus qu’un site Internet depuis  ; les deux magazines de l’Union générale arménienne de bienfaisance ont cessé de paraître en  ; le site Yévrobatsi a fermé en  ; Haratch, dernier quotidien arménophone d’Europe occidentale, édité par une famille de dachnaks, a cessé de paraître en  ; et armenews.com en est réduit à demander à ses lecteurs de lui envoyer des dons pour survivre.

Actuellement, la virulente et organisée campagne d’informations en faveur du génocide se poursuit sans relâche et avec efficience.

Cependant, les Franco-Turcs sont excédés par ce pilonnage ordurier aux relents ouvertement racistes et menées en toute impunité par les activistes arméniens sur le sol français. L’agacement provoqué par la haine arménienne à leur encontre et la frustration de devoir subir ne cessent de croître. Combien de temps encore la soupape turque pourra-t-elle résister ?
De surcroît, les Français sont de plus en plus exaspérés par le matraquage de la propagande pro-arménienne et s’interrogent sur les intentions réelles des organisations arméniennes pour qui, la réconciliation et la paix avec les Turcs ne semblent vraiment pas une priorité.

Suite : Partie 2 : "Reconnaissance"

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